Dénonciation d'un crime contre l'humanité

mardi 27 décembre 2016

photons réémis

Capture avec un caméscope en position zoom .

Diffusion d’ondes électromagnétiques ultra-courtes et intenses ( optique ) sur des molécules d’eau .

<< La diffusion Raman, ou effet Raman, est un phénomène optique. Cet effet consiste en la diffusion inélastique d’un photon, c’est-à-dire le phénomène physique par lequel un milieu peut modifier légèrement la fréquence de la lumière qui y circule. Ce décalage en fréquence correspond à un échange d’énergie entre le rayon lumineux et le milieu.>>

Rétrodiffusion

Le domaine le plus courant d'utilisation de la diffusion est sa composante rétrodiffusée. Le lidar, le radar et le sonar utilisent tous la propriété qu'ont les cibles de renvoyer une partie de l'énergie incidente vers l'émetteur du signal ou un récepteur secondaire.
(source : Wikipédia)

samedi 24 décembre 2016

Joyeux Noël

C’est la fête de l’Amour, de la charité, de l’humilité, du partage et de la Foi.
Joyeux Noël

samedi 3 décembre 2016

L’intelligence ambiante

Extrait

Les développements actuels en électronique, microsystèmes et réseaux offrent des possibilités nouvelles de surveillance et d’interaction avec l’environnement, décrites sous l’expression d’intelligence ambiante : des réseaux de capteurs sans fil légers, mobiles et reconfigurables ad hoc observent leur environnement et interagissent avec celui-ci (directement ou donnent les informations à une unité ou un utilisateur qui agit).

 La première preuve de concept de réseau de capteurs communiquant sans fil remonte au milieu des années 90 : le projet LWIM (Low- Chapitre 1 25 / 181 power Wireless Integrated Microsensor) a été développé par la DARPA4 et l’UCLA [5]. Il s’agissait d’un géophone équipé d’un capteur de transmission radiofréquence et d’un microcontrôleur. 

Le concept qui a fait date et qui a inspiré nombreuses réflexions et travaux en intelligence ambiante est le Smart Dust [5]– littéralement poussière intelligente – lancé en 1997 par le professeur Pister au BSAC (Berkeley Sensor and Actuator Center) de l’Université de Berkeley qui avait pour objectif de concevoir et fabriquer des capteurs microscopiques pour la surveillance d’un champ d’opération militaire (champ de bataille ou plus tristement surveillance d’une population civile). L’idée initiale très ambitieuse était d’intégrer dans 1mm3 un capteur, son alimentation électrique, l’électronique et un moyen de communication optique (bidirectionnelle) et un microprocesseur. 



( source : thesesups.ups-tlse )


Réseau de capteurs sans fil


Un réseau de capteurs sans fil est un réseau ad hoc avec un grand nombre de nœuds qui sont des micro-capteurs capables de récolter et de transmettre des données environnementales d'une manière autonome. La position de ces nœuds n'est pas obligatoirement prédéterminée. Ils peuvent être aléatoirement dispersés dans une zone géographique, appelée « champ de captage »correspondant au terrain d'intérêt pour le phénomène capté.

En plus d'applications civiles, il existe des applications militaires aux réseaux de capteurs (détection d'intrusions, localisation de combattants, véhicules, armes, etc. sur un champ de bataille, sous l'eau, dans l'espace, dans le sol…).


Applications militaires

Comme dans le cas de plusieurs technologies, le domaine militaire a été un moteur initial pour le développement des réseaux de capteurs. Le déploiement rapide, le coût réduit, l'auto-organisation et la tolérance aux pannes des réseaux de capteurs sont des caractéristiques qui font de ce type de réseaux un outil appréciable dans un tel domaine.

(source : Wikipédia )