Dénonciation d'un crime contre l'humanité

lundi 30 septembre 2013

Canaux de plasma créés par filamentation laser femtoseconde

Filamentation laser femtoseconde

Découvert par hasard par des chercheurs du CUOS (Michigan) il y a une quinzaine d’années, le phénomène de filamentation laser dans l’air s’est avéré être particulièrement riche d’un point de vue physique et
prometteur en terme d’applications. La filamentation laser apparaît spontanément dans un faisceau laser femtoseconde se propageant dans l’air si sa puissance crête excède quelques Gigawatts. 

La propagation d’une telle impulsion dans l’atmosphère n’obéit plus aux lois de l’optique classique car les propriétés de l’air sont modifiées en présence d’un champ électromagnétique intense. Par un phénomène appelé effet Kerr optique, les tranches d’air traversées par le faisceau vont agir comme des lentilles d’abord faiblement convergentes.

L’effet Kerr optique étant proportionnel à l’intensité, l’effet de convergence va s’accentuer lors de la propagation et provoquer finalement un effondrement du faisceau sur lui-même. Cet effondrement
est arrêté par l’ionisation des molécules d’air, un processus fortement non linéaire faisant intervenir l’absorption simultanée d’une dizaine de photons laser.

Un équilibre dynamique s’installe alors entre la diffraction naturelle du faisceau, l’effet Kerr et la
défocalisation par l’air ionisé, permettant de maintenir une intensité élevée dans le coeur du faisceau sur une très grande distance ce qui entraine la formation d’un canal de plasma dans le sillage de l’impulsion.

Cette colonne de plasma va s’avérer particulièrement intéressante pour un grand nombre d’applications.
En effet, la distance de formation et la longueur des canaux de plasma peuvent être contrôlées en jouant sur les paramètres de l’impulsion laser initiale. De même, la distribution transverse des nombreux filaments créés à forte intensité peut être organisée en modelant le profil initial du laser.
( source : gargantua.polytechnique )

Effet Stark

En physique atomique, l'effet Stark (du nom de son découvreur Johannes Stark) est la modification des états électroniques sous l'action d'un champ électrique qui se traduit par l'éclatement et le décalage de raies spectrales en plusieurs composantes.

La valeur énergétique de ce décalage s'appelle le décalage Stark (Stark shift). C'est un effet analogue à l'effet Zeeman(modification des états électroniques par application d'un champ magnétique). L'effet Stark est, entre autres, responsable de l'élargissement des raies spectrales par des particules chargées.
( source : Wikipédia )

Journal

Le 30/09/2013 , 9 heures 51 . Ce matin, encore des impacts répétés sur la jambe droite . ( douleur aiguë)

dimanche 29 septembre 2013

Mécanique quantique

La mécanique quantique est la branche de la physique qui a pour objet d'étudier et de décrire les phénomènes fondamentaux à l'œuvre dans les systèmes physiques, plus particulièrement à l'échelle atomique et subatomique.

Elle fut développée au début du xxe siècle par une dizaine de physiciens américains et européens, afin de résoudre différents problèmes que la physique classique échouait à expliquer, comme le rayonnement du corps noir, l'effet photo-électrique, ou l'existence des raies spectrales.

Au cours de ce développement la mécanique quantique se révéla être très féconde en résultats et en applications diverses. Elle permit notamment d'élucider le mystère de la structure de l'atome, et plus globalement elle s'avéra être le cadre général de description du comportement des particules élémentaires, jusqu'à constituer le socle de la physique moderne.

L'expression physique quantique désigne quant à elle un corpus théorique un peu plus étendu, qui s'appuie sur la mécanique quantique pour décrire des phénomènes particuliers, notamment les interactions fondamentales.

Existence des quanta

La mécanique quantique tire son nom de l'existence de grandeurs ne pouvant se manifester que par multiples de quantités fixes, souvent liées à la constante découverte par Max Planck. Ces grandeurs sont par exemple l'énergie ou le moment cinétique des particules.

L'illustration la plus manifeste et la plus riche en conséquences de ce phénomène se trouve probablement dans la structure de l'atome et plus précisément dans l'organisation des électrons autour du noyau. En effet les électrons se répartissent en occupant les places laissées libres par les valeurs possibles des nombres quantiques liés à leur énergie et leur moment cinétique. Cette organisation permet d'expliquer le comportement chimique et spectroscopique des éléments naturels.
( source : Wikipédia )

Interaction Matière-Rayonnement

Interaction Matière-Rayonnement

La matière a trois manières d'interagir avec le rayonnement auquel elle est soumise : 
  • Absorption et excitation d'un atome
    Un atome peut absorber un photon et ainsi monter sur un niveau d'énergie supérieure. 

    Absorption

    Schéma de l'excitation d'un atome par absorption d'un photon.
    C. Charignon & C. Collet

    Là aussi l'impulsion doit être conservée : 
    \vec{p}_i + \hbar \vec{k} = \vec{p}_f 
  • Emission spontanée
    Lorsqu'un atome se trouve sur niveau excité, il cherche naturellement à retourner vers son niveau de plus basse énergie (qu'on appelle niveau fondamental). Pour cela, il émet un (ou plusieurs) photons afin de descendre de niveau en niveau, jusqu'à arriver sur le fondamental. 
    Entre deux niveaux, on peut attribuer une probabilité de désexcitation A_{ij}, qui est la mesure du nombre moyen d'atomes qui passent du niveau i au niveau j en une seconde. 

    Emission spontanée

    Schéma de la désexcitation spontanée d'un atome et émission d'un photon d'énergie h\nu.
    C. Charignon & C. Collet

    Chaque photon émis de cette manière part dans une direction aléatoire et emporte une partie de l'impulsion de l'atome par la même occasion, de manière analogue au recul que subit le fusil lorsqu'on tire avec. L'impulsion d'un photon est définie comme : 
    \vec{p}_{photon} = \hbar \vec{k} 
    où \hbar = h / 2\pi est la constante de Planck "réduite" et \vec{k} est le vecteur d'onde du photon émis. 
    L'impulsion étant une quantité conservée en physique, il faut que l'impulsion initiale de l'atome \vec{p}_i, son impulsion finale \vec{p}_f et l'impulsion du photon \hbar \vec{k} vérifient : 
    \vec{p}_i = \vec{p}_f + \hbar \vec{k} 
  • Emission induite
    Emission induite d'un photon : Si l'atome se trouve sur un niveau excité et qu'il reçoit un photon, il peut émettre un deuxième photon, strictement identique au photon incident, et passer sur le niveau d'énergie inférieure. C'est d'ailleurs cette propriété qui est à la base du fonctionnement des LASER. 

    Emission induite

    Schéma de l'émission induite d'un atome.
    C. Charignon & C. Collet

    La conservation de l'impulsion nous donne cette fois : 
    \vec{p}_i + \hbar \vec{k} = \vec{p}_f + 2 \hbar \vec{k}  
    Remarque : Tous les vecteurs \vec{k} sont ici strictement identiques 
    ( source : media4.obspm )

Absorption (optique)

L'absorption en optique, ou en électromagnétisme, désigne un processus physique par lequel l'énergie électromagnétique est transformée en une autre forme d'énergie.

Niveau microscopique

Au niveau des photons (quanta de lumière), l'absorption représente le phénomène par lequel l'énergie d'un photon est prise par une autre particule, par exemple un atome dont les électrons de valence effectuent une transition entre 2 niveaux d'énergie électronique. Le photon est alors détruit par l'opération, l'énergie électromagnétique est absorbée et transformée en énergie électronique. Cette énergie absorbée peut par la suite être re-transformée :

    -Énergie électromagnétique par l'émission de photon(s),
    -Transformée en agitation particulaire (augmentation de la vitesse de la particule) ce qui se traduit au niveau macroscopique par une augmentation de la température (l'énergie électromagnétique a été transformée en chaleur),

   -En phonon (agitation du réseau cristallin dans un cristal)
   -En plasmon (oscillation collective d'électron dans un métal).
( source : Wikipédia )

samedi 28 septembre 2013

Lidar

La télédétection par laser ou LIDAR, acronyme de l'expression en langue anglaise « light detection and ranging », est une technologie de télédétection ou de mesure optique basée sur l'analyse des propriétés d'un faisceau renvoyé vers son émetteur.

Principe

Son fonctionnement est le même que celui du radar, la différence étant le domaine spectral dans lequel il travaille et le type de faisceau utilisé : alors que le radar fonctionne dans le domaine des ondes radio, le lidar couvre en particulier le domaine du visible, et également les domaines ultraviolet (UV) et infrarouge (IR), d'autre part, le lidar utilise un faisceau laser, tandis que le radar utilise un faisceau électromagnétique classique, non polarisé.

Un lidar se compose d'un système laser chargé d'émettre l'onde lumineuse, d'un télescope qui récoltera l'onde rétrodiffusée par les particules rencontrées, et d'une chaîne de traitement qui quantifiera le signal reçu.

Le laser émet une onde lumineuse. Elle interagit avec les différents composants qu’elle rencontre. Une partie de cette onde est rétrodiffusée et collectée par le télescope. À partir de cette composante rétrodiffusée, on peut alors déduire des informations quant au diffuseur (sa concentration par exemple) et sa distance par rapport au système de mesure.
( source : Wikipédia )

Journal

Le 28/09/2013 , 7 heures 53 . Depuis une dizaine d'années, des signaux de télédétection par laser ou LIDAR balayent de nombreux coins de France .

Ces signaux sont d'un genre très particulier, ils émettent sur la bande des ondes nanométriques, c'est-à-dire dans le domaine du visible , ce dit aussi optique . On peut parfois distinguer la forme triangulaire de ces signaux lumineux sur divers éclairages, par exemple sur des lampadaires à une certaine distance.

À la différence du radar basé sur un principe similaire, le lidar utilise de la lumière visible ou infrarouge au lieu d'ondes radio .

Plus étonnant encore, ce signal lumineux pulsé est couplé à des ondes de pression, c'est-à-dire des ondes acoustiques , parfois perçu comme un bourdonnement...

vendredi 27 septembre 2013

Principe des accélérateurs laser-plasma

Dans les expériences on focalise un laser dans un jet de gaz d’hélium ou d’hydrogène. Au point focal, on obtient une petite bille de lumière de 10 µm de diamètre dans laquelle est concentrée toute l’énergie
lumineuse. Le champ électrique du laser y atteint de très fortes valeurs EL =10 12 −10 13V/m. Le laser ionise alors le gaz en quelques femtosecondes car le champ laser est beaucoup plus intense que le champ Coulombien de l’atome. Ainsi les électrons sont arrachés aux atomes dès que le champ laser dépasse une valeur seuil – où EI est le potentiel d’ionisation et Z le numéro atomique. Par exemple, pour l’hydrogène Eseuil =3 ×10 10V/m ce qui est bien inférieur au champ laser.


( source : cnrs )

Trajectoire des particules chargées autour des lignes de champ magnétique



Le confinement du plasma dans un tokamak est basé sur la propriété qu'ont les particules chargées de décrire une trajectoire en hélice autour d'une ligne de champ magnétique. Regardez le mouvement d'une particule chargée autour d'une ligne de champ magnétique droite.

La particule, figurée en bleu, décrit une hélice autour de la ligne de champ, que suit le centre-guide de la trajectoire, matérialisé en vert.
Le rayon de giration de la particule, appelé rayon de Larmor retour, dépend de l'intensité du champ magnétique, de la masse et la charge de la particule, et de son énergie. Plus le champ magnétique est puissant, plus le rayon de Larmor est faible, la particule restant "scotchée" au voisinage de la ligne de champ. De plus, les électrons, beaucoup plus légers que les ions, ont un rayon de Larmor nettement plus faible à même énergie. Enfin, les particules très énergétiques ont un rayon de Larmor plus élevé que les particules à faible énergie, et sont donc plus difficiles à confiner. Le rayon de Larmor peut varier typiquement entre des millimètres pour des particules peu énergétiques avec un champ magnétique intense et des dizaines de centimètres pour des particules très énergétiques.
L'astuce consiste alors à refermer la ligne de champ sur elle-même pour piéger la particule, comme vous pouvez le voir ci-dessous.


On se trouve alors dans une configuration où la direction du champ magnétique est purement toroïdale. 
Malheureusement, sur une simple trajectoire circulaire de ce type, la particule subit une lente dérive transverse, liée au gradient de champ magnétique et à la force centrifuge, et dont la direction dépend du signe de sa charge. Par exemple,  les ions vont dériver vers le haut  (comme illustré sur le schéma ci-contre) et les électrons vers le bas. 

( source : cea )

jeudi 26 septembre 2013

Mesures acoustiques

 Mesure avec le microphone en contact sur la peau













Mesure avec le microphone à l'air libre

Lieu de la mesure : domicile

Date : 26/09/2013

Générer un plasma


Extrait

Générer un plasma

Le plasma d'AcXys Technologies est produit par une décharge électrique à travers un gaz. Une fois excité, le gaz est appliqué sur la surface à traiter. Ces opérations ont lieu successivement et de manière continue : le gaz est injecté dans une source, subit la décharge, puis sort de la source et s'applique sur la surface.La maîtrise de la décharge électrique permet de limiter la température du gaz en sortie de la source.On parle de plasma froid. De plus, les vitesses de traitement habituelles sont suffisamment élevées pour empêcher toute élévation de température de la surface traitée.











Effets sur les surfaces

Le plasma est une source de réactivité chimique, son énergie peut donc être utilisée en appliquant le plasma sur une surface à traiter.

L'activation est un procédé visant à modifier la nature de sa surface ou son énergie

Dépôt de couche mince

Il existe également d'autres façons d'utiliser le plasma. Il est possible, par exemple, d'injecter des produits chimiques (précurseurs) liquides ou gazeux dans le plasma afin de réaliser des dépôts de couches minces.

( source : acxys )

Plasma à pression atmosphérique

Plasma à pression atmosphérique (ou plasma à PA ou plasma froid) est le nom donné à une catégorie spéciale de plasma pour lequel la pression approche celle de l’atmosphère.

Particularité technique

Le plasma à pression atmosphérique marque une nette différence avec le plasma basse et haute pression. En effet, contrairement à ces derniers aucune enceinte de traitement n'est nécessaire. Ce type de plasma peut donc être utilisé directement sur ligne de production, évitant ainsi l'utilisation de vide qui est extrêmement onéreuse.

Génération du plasma

Plusieurs formes d’excitations sont distinguées :

• Excitation AC (courant alternatif)
• Excitation DC (courant continu) et excitation basse fréquence
• Excitation par ondes radios
• Excitation par micro-ondes.

Seul le plasma atmosphérique par excitation AC atteint aujourd'hui un niveau d'utilisation significatif dans l'industrie.

Principe d'une source à plasma atmosphérique

Le plasma est produit par une décharge électrique à travers un gaz. Une fois excité, le gaz est appliqué sur la surface à traiter. Ces opérations ont lieu successivement et de manière continue : le gaz est injecté dans une source, subit la décharge, puis sort de la source et s'applique sur la surface.

La maîtrise de la décharge électrique permet de limiter la température du gaz en sortie de la source, on parle donc de plasma froid. De plus, les vitesses de traitement peuvent être suffisamment élevées pour empêcher toute élévation de température de la surface traitée.
( source : Wikipédia )

avalanches électroniques



L'avalanche est constituée d'un nuage dense d'électrons suivi d'une traînée d'ions (voir figure I.5). Pour un gaz donné, le diamètre de la tête, le nombre d'espèces chargées formées et la durée de vie de l'avalanche dépendent du champ électrique réduit // , où / est le champ électrique (en . ) et la densité du gaz (en 0). 

La tête d'avalanche électronique et le nuage d'ions positifs (appelé charge d'espace) forment une sorte de dipôle.
( source  :univ-usto.dz )





                                      Capture d'avalanches électroniques avec mon caméscope


Journal

Le 26/09/2013 , 8 heures 49 . Radiation très forte, mal aux yeux, fatigue..


mercredi 25 septembre 2013

interaction laser-plasma

Figure 1 : schéma de principe de l’expérience. Une impulsion laser ultrabrève et ultraintense est focalisée sur une cible solide, et le spectre du faisceau réfléchi par la cible est mesuré. Pour détecter les harmoniques d’ordres élevés du laser, qui se situent dans la gamme XUV du spectre électromagnétique (typiquement 20 à 80 nm), un spectromètre XUV comprenant un miroir torique et un réseau métallique en incidence rasante est utilisé.( source : cea )

gaz ionisé

Un plasma est un gaz ionisé (c’est-à-dire dont les atomes ont perdu un ou plusieurs électrons devenant ainsi des ions). Cette ionisation peut être obtenue en soumettant le gaz à un fort chauffage ou à un fort champ électrique.

Les plasmas peuvent être classés en fonction de leur densité, leur température et leur degré d’ionisation.

Un « plasma froid « est obtenu par exemple en créant une décharge électrique dans un gaz à basse pression.
( source : gargantua-polytechnique )

Des sources de rayons X ultrabrèves produites par lasers intenses

Sources XUV cohérentes par laser ultrabref

Une des premières sources XUV cohérentes développée au LOA a été la génération d’harmoniques d’ordre élevé. Ce processus hautement non-linéaire, démontré au CEA de Saclay au début des années 90, prend place lors de l’interaction d’un laser intense (≥ 1014 Wcm2) avec un gaz. Il se produit lorsqu’un électron,
d’abord arraché sous l’effet d’un champ laser intense, vient se recombiner sur son ion parent après avoir été accéléré dans le continuum.

Une impulsion lumineuse cohérente, composée d’harmoniques impaires de la fréquence fondamentale,
est alors produite dans l’axe du laser générateur. Cette source compacte de rayonnement XUV est particulièrement adéquate pour des études de physique ne requérant pas un flux moyen très important,
mais où une résolution temporelle femtoseconde ou bien un couplage temporel femtoseconde avec une impulsion laser (expériences pompe/sonde) sont nécessaires.

Des études d’optimisation systématiques ont été menées dès le début des années 2000 sur l’installation kHz du laboratoire. La figure 1 montre un spectre obtenu au LOA sur lequel on peut voir toutes les harmoniques impaires du laser de pompe (λ= 800 nm) entre la 43e (λ= 800/43 = 18.6 nm) et la 91e (8.8 nm). Cette source possède plusieurs qualités exceptionnelles.

Concernant les caractéristiques spatiales, le faisceau est très cohérent, polarisé linéairement et possède un bon front d’onde λ/7 rms) à environ 2 fois la limite de diffraction. Les harmoniques sont cohérentes
temporellement entre-elles.

La durée d’impulsion d’une harmonique seule est d’environ 10 fs, mais en combinant plusieurs harmoniques mises en phase (à l’aide de miroirs spéciaux développés au LOA) la durée d’impulsion peut atteindre 100 as. 

Les expériences couvrent un large domaine autour de l’imagerie cohérente dans les X mous (interférométrie, holographie), de mesures d’indice optique, d’études sur l’endommagement des miroirs X, d’études de physique du solide, ou le magnétisme femtoseconde.

Depuis les années 2000, le LOA met à profit ses lasers ultraintenses pour développer des sources lasers XUV compacts et à haute cadence. Le principe est le suivant : un plasma est créé en focalisant un laser sur une cible à l’état solide ou gazeuse.

( source : gargantua-polytechnique )


Impacts d'impulsions laser femtosecondes 
sur une jambe ( capture avec mon caméscope )

mardi 24 septembre 2013

Journal

Le 25/09/2013 , 8 heures 20 . Rayonnement très puissant, sensations de brûlures ( c'est comme si j'avais inhalé une substance gazeuse)..  

plasma Gaz ionisé [Physique]

Champs électriques dans la bulle de plasma


Interaction Photon-Electron

Interaction Photon-Electron




           
( source : Wikipédia )



Extrait




















( source : apc.univ-paris7 )

lundi 23 septembre 2013

Force de Laplace

La force de Laplace est la force électromagnétique qui s'exerce sur l'ensemble des charges d'un matériau conducteur. Il s'agit donc de la résultante de l'action de la force de Lorentz sur toutes les particules chargées.
( source : Wikipédia )

Rayonnement ionisant

Un rayonnement ionisant est un rayonnement capable de déposer assez d'énergie dans la matière qu'il traverse pour créer une ionisation.
( source : Wikipédia )

Onde

Une onde est la propagation d'une perturbation produisant sur son passage une variation réversible des propriétés physiques locales du milieu. Elle se déplace avec une vitesse déterminée qui dépend des caractéristiques du milieu de propagation. Une onde transporte de l'énergie sans transporter de matière.
( source : Wikipédia )

Rayonnements émis par un nanosystème à énergie dirigée sur la victime


Ces ondes varient en amplitude, en fréquence, en tension, en pression et en puissance ...

dimanche 22 septembre 2013

Impulsions femtosecondes infrarouges

Extrait

Hertz avait engendré ses premières ondes radio à l’aide de commutations de tensions à l’échelle des nanosecondes. Un siècle plus tard, l’emploi de lasers pico- et subpicosecondes a permis d’étendre cette même méthode au domaine micro-onde, donnant ainsi lieu à la génération de monocycles térahertz (1 THz = 1012Hz). En associant ce principe à des processus optiques non linéaires instantanés et en utilisant les impulsions optiques parmi les plus brèves disponibles actuellement, c’est-à-dire de l’ordre de dix femtosecondes, nous avons pu atteindre l’infrarouge moyen. Les impulsions infrarouges femtosecondes ainsi produites ne contiennent qu’un ou deux cycles de champ électromagnétique et, de ce fait, couvrent une gamme spectrale très étendue, comprenant ici l’ensemble des longueurs d’onde supérieures à cinq microns. Ce domaine spectral, qui était couvert jusqu’à présent principalement par les lasers à électrons libres, revêt une grande importance pour l’étude directe des excitations vibrationnelles dans les systèmes moléculaires, en particulier biologiques. Un autre domaine d’application très intéressant est celui des matériaux semiconducteurs, dans lesquels nous avons en particulier mis en évidence l’oscillation d’un paquet d’ondes électroniques dans un puits quantique asymétrique.

La spectroscopie femtoseconde permet d’étudier la matière avec une résolution temporelle inégalée, rendant possible l’observation et la compréhension des processus élémentaires ultra-rapides qui gouvernent les premières étapes de multiples phénomènes en physique, chimie ou biologie. 

Cela n’a été possible que grâce au développement lors des dix ou vingt dernières années de nouveaux lasers produisant des impulsions de plus en plus brèves, le record actuel étant de 5 fs (1 fs = 10–15 s). De telles durées d’impulsion sont ainsi parfaitement adaptées à l’étude des mouvements des noyaux accompagnant les transferts de charge en biophysique, pour lesquels l’échelle de temps caractéristique est la centaine de femtosecondes.

Une technique courante pour observer avec une telle résolution temporelle l’évolution des modifications structurales d’une molécule est la méthode pompe-sonde : une première impulsion déclenche le processus étudié, puis une seconde impulsion vient sonder l’état de la molécule.

En faisant varier le retard entre les deux impulsions, on peut alors reconstituer le film au ralenti de l’évolution moléculaire. Cependant, la conformation de la molécule n’est en général sondée que de façon indirecte, en raison de la longueur d’onde même du laser utilisé, le plus souvent située dans le visible ou le proche infrarouge.

Les impulsions sondes induisent ainsi des transitions entre états électroniques, et c’est seulement la faible variation des énergies de ces transitions en fonction des positions des noyaux qui permet d’en déduire une information indirecte sur les mouvements nucléaires. On peut certes envisager d’obtenir une information beaucoup plus directe sur les positions des noyaux en enregistrant littéralement un film de l’évolution
moléculaire, i.e. en prenant une succession de véritables photographies, l’impulsion sonde jouant alors le
rôle d’un simple flash.

Mais il faut pour cela disposer de longueurs d’onde particulièrement faibles, de l’ordre de l’angström, afin d’avoir accès à la résolution spatiale souhaitée. C’est cet objectif ultime de la dynamique structurale à l’échelle atomique qui justifie pour partie l’effort important actuellement consenti dans le développement de sources femtosecondes émettant dans le domaine des rayons X.
( source : cnrs )

réactions chimiques : les lasers femtoseconde permettent de les observer indirectement

La durée des impulsions ultrabrèves, inférieure à la picoseconde, correspond à l’échelle de temps des processus mis en jeu dans les réactions chimiques. Ces temps sont tellement courts qu’on ne peut pas les observer directement : aucune caméra, aucun détecteur, n’est assez rapide pour cela. Par contre, les lasers femtoseconde permettent de les observer indirectement. Pour cela, on partage l’impulsion femtoseconde en deux (par exemple grâce à un miroir semi-réfléchissant), et l’on retarde l’une des impulsions (l’impulsion de sonde) par rapport à l’autre (l’impulsion de pompe). Concrètement, on peut obtenir ce délai en faisant parcourir à l’impulsion de sonde un chemin plus long que l’impulsion de pompe.

4 - Schéma pompe-sonde

L’impulsion de pompe va donc arriver la première sur l’objet à étudier, et y initier par exemple la rupture d’une liaison chimique, c’est à dire la séparation de deux parties d’une molécule. L’impulsion de sonde, arrivant peu après, sert à « observer » l’état de l’objet. Par exemple, son absorption dépendra de la séparation des fragments de la molécule.
( source : futura-sciences )

Spectre du signal


                                                            Spectre capturé dans le milieu ambiant

samedi 21 septembre 2013

Électrolyse

L'électrolyse est une méthode qui permet de réaliser des réactions chimiques grâce à une activation électrique. C'est le processus de conversion de l'énergie électrique en énergie chimique.
( source : Wikipédia )

Journal

21/09/2013 , 7 heures 50 . Les impulsions laser femtosecondes lorsqu'elles sont ciblées arbitrairement sur des personnes, ressemblent plutôt à des "balles ou projectiles" à énergie dirigée et l'arme "la cavité laser " . La répétition continue de ces impulsions force le corps à absorber une très grande quantité d'énergie . Ces impulsions sont ciblées le plus souvent au niveau des pieds, l'énergie absorbée se propage dans tout le corps et une réaction de type électrolyse se réalise . Conséquences : oedèmes, agitation, mal-être , fatigue, sensation vibratoire, nausées, maux de tête, vertiges , inflammation ,  etc.



                                            

 
Diffusion Compton

En physique, la diffusion Compton est la diffusion inélastique de rayonnement d'un photon sur un électron d'un atome. Au cours du processus, l'électron est éjecté de l'atome, qui est donc ionisé. Arthur Compton a, en 1923, observé l'allongement de la longueur d'onde du photon dans cette diffusion, effet auquel on a attribué son nom : l'effet Compton.
( source : Wikipédia )
 

                   L'intense rayonnement infrarouge des impulsions laser femtosecondes provoque aussi le gonflement du pied