Dénonciation d'un crime contre l'humanité

samedi 31 mars 2012

L'action du signal sur la cible après recoupement






La cible est ionisée superficiellement, et s’entoure d’une couronne de plasma où le rayonnement est absorbé. L’énergie laser déposée échauffe en surface la cible . Le milieu est alors soumis à une force très intense dirigée vers le centre, par l’effet mécanique de réaction . 

Rotation du signal laser semblable à la figure ci-dessous



Similitude avec le signal capturé dans le domicile

( réflexion du signal sur le plafond de la cuisine  )

Réflexion du signal sur un verre de ma paire de lunettes ( zoom ) 
Taches focales du signal 

jeudi 29 mars 2012

État quantique

L'état d'un système physique décrit tous les aspects de ce système, dans le but de prévoir les résultats des expériences que l'on peut réaliser. Le fait que la mécanique quantique soit non déterministe entraîne une différence fondamentale par rapport à la description faite en mécanique classique : alors qu'en physique classique, l'état du système détermine de manière absolue les résultats de mesure des grandeurs physiques, une telle chose est impossible en physique quantique et la connaissance de l'état permet seulement de prévoir, de façon toutefois parfaitement reproductible, les probabilités respectives des différents résultats qui peuvent être obtenus à la suite de la réduction du paquet d'onde lors de la mesure d'un système quantique. Pour cette raison, on a coutume de dire qu'un système quantique peut être dans plusieurs états à la fois. Il faut en réalité comprendre que le système est dans un état quantique unique, mais que les mesures peuvent donner plusieurs résultats différents, chaque résultat étant associé à sa probabilité d'apparaître lors de la mesure.
L'état doit donc être vu comme représentant toute l'information disponible sur le système : une description de l'histoire du système permettant de calculer les probabilités de mesure. Dans le débat philosophique concernant l'interprétation de la mécanique quantique, certaines approches telle que l'interprétation de Copenhague considèrent d'ailleurs que l'état quantique n'est pas un élément de réalité au sens qu'Einstein donnait à ce terme, mais simplement un intermédiaire de calcul utile pour prévoir les mesures ; d'autres approches font appel à la notion de décohérence quantique pour décrire le processus mis en œuvre lors d'une mesure quantique.
L'une des conséquences de la nature aléatoire des mesures quantiques est que l'état ne peut être assimilé à un ensemble de propriétés physiques qui évoluent au cours du temps. En mécanique quantique, l'état et les grandeurs physiques sont deux concepts séparés et sont représentés par deux objets mathématiques différents. Dirac a montré qu'il était équivalent de faire porter l'évolution temporelle sur l'état quantique ou sur les grandeurs physiques, appelées observables en mécanique quantique.
Histogramme : statistique des résultats de N=5000 mesures
de la position d'un ensemble de N 
particules toutes préparées
dans le même état. 
Courbe : densité de probabilité de
 présence mise à la même échelle.
Mesure de la position d'un ensemble de particules
 dans une superposition d'états.














( source : Wikipédia )


Les mesures et les enregistrements vidéos ainsi que des documents , montrent que le dispositif pulsé et ciblé est un système quantique 

Angle (télédétection)

Les différentes types d’angles utilisés dans le domaine de la télédétection spatiale, sont les suivants :
  • angle de dépression : angle défini par l'axe principal du faisceau radar et le plan horizontal de la plate-forme. Cet angle est complémentaire de l'angle d'irradiation. Les équivalents en anglais sont : angle of depression, et depression angle.
  • angle de dépression à l'horizon : angle que fait la direction de la visée sur l'horizon avec le plan horizontal de la station d'observation. L'équivalent en anglais est : dip angle.
  • angle de prise de vue : angle entre la direction géocentrique et la direction du centre de champ dans l'espace-objet d'un capteur. L'équivalent en anglais est : viewing angle.
  • angle d'inclinaison : angle défini par la verticale de la plate-forme et l'axe principal du capteur. Dans le cas du radar, cet axe principal est celui du faisceau radar et le terme « angle d'inclinaison » est synonyme du terme « angle d'irradiation ». Les équivalents en anglais sont : angle of tilttilt angle.
  • angle d'irradiation : angle défini par la verticale de la plate-forme et l'axe principal du faisceau radar. Cet angle est complémentaire de l'angle de dépression. Les termes « angle d'éclairage » et « angle de visée », parfois utilisés, sont moins rigoureux. L'équivalent en anglais est : illumination angle.
( source : Wikipédia )

mercredi 28 mars 2012

Journal

Le 28/03/2012 , 8 heures 37 . Le rayonnement est maintenu à un haut niveau de pression . Ces champs électromagnétiques et acoustiques provoquent mal être , gênes auditives , difficultés respiratoires ( provoqué sans doute par le plasma que je capture dans le milieu ambiant ) , toux , contractions musculaires , et m'empèchent la nuit de dormir .

En physique, le plasma décrit un état de la matière constitué de particules chargées (d'ions et d'électrons).
( source : Wikipédia )

lundi 26 mars 2012

Accélération laser-plasma

L'accélération laser-plasma est un thème de recherche visant à développer des sources de particules ayant des propriétés inédites. Actuellement, l'accélération de particules est très développée sur des accélérateurs de particules conventionnels. Néanmoins, le champ accélérateur dans ces structures radiofréquences est limité à des valeurs de l'ordre de 50 MV/m. Pour atteindre des énergies plus élevées, afin d'étudier des phénomènes nouveaux, les scientifiques ont été contraints de construire des accélérateurs gigantesques (27 km pour le LHC).
Il existe aussi d'autres méthodes pour accélérer des particules. Cet article présente notamment les mécanismes d'accélération de particules en utilisant l'interaction d'un laser avec la matière. En focalisant un laser de puissance sur une cible, il est possible de créer des faisceaux de particules aux propriétés particulièrement originales (brièveté, énergie, émittance, charge). Lors de cette interaction du faisceau laser avec la matière, des champs électriques extrêmes sont produits. Atteignant des valeurs crêtes de l'ordre du TV/m, soit plus de 10 000 fois plus intenses que les champs électriques produits dans les structures RF (radiofréquence) des accélérateurs, les particules initialement au repos, quittent la cible en subissant une accélération fulgurante, de l'ordre de 10^{22}g (g=accélération de la pesanteur terrestre). Ces nouvelles sources ouvrent la voie à de nombreuses applications : médicale, nucléaire, chimie et biologie. Elles devraient de plus permettre d'étudier des phénomènes nouveaux sur des échelles de temps ultra-courtes (100 fs).

Les expériences d'interaction laser-plasma permettent d'accélérer deux types de particules : les électrons et les protons.

Faisceaux d'électrons

Principes et définition des termes

Les physiciens américains Tajima et Dawson ont proposé en 1979 d'utiliser des plasmas créés par laser pour accélérer des particules [1]. Dans le cas de l'accélération d'électrons, la cible dans laquelle se propage le laser est un gaz. L'utilisation d'un gaz léger est préférable (typiquement l'hélium) car ainsi le champ électrique lié au laser ionise totalement les atomes du gaz. La partie intense du laser se propage dans un milieu homogène composé d'électrons libres et d'ions, ayant un charge globalement neutre. C'est ce que l'on nomme le plasma.
Il faut bien comprendre que le laser n'accélère pas directement les particules dans la direction de propagation de l'impulsion lumineuse. En effet, les électrons sont soumis principalement au champ électrique du laser. Dans le cas des ondes électro-magnétiques, le champ électrique est perpendiculaire à la trajectoire de l'impulsion laser et oscille à la fréquence laser. Ainsi, le champ électrique du laser ne contribue pas directement à l'accélération d'électrons à de hautes énergies.
Par contre, le passage de l'impulsion laser perturbe la densité électronique. Cette force liée au laser s'appelle la force pondéromotrice. Elle correspond à la partie basse fréquence de la variation d'intensité laser. On la nomme aussi pression de radiation du laser. Suite à ces déplacements, le cortège d'électrons se réorganise sous l'effet des répulsions coulombiennes. Ceci provoque des oscillations dans la densité électronique. Le laser permet ainsi de générer un onde plasma qui se propage dans la direction du laser à une vitesse égale à la vitesse de groupe du laser dans le milieu. Cette onde plasma correspond essentiellement à des champs électriques longitudinaux. Ces champs sont adaptés à l'accélération d'électrons à de hautes énergies.
En bref, le laser génère une onde plasma dans son sillage dans laquelle l'accélération de particules à de hautes énergies est possible. Une analogie hydrodynamique simple pour comprendre ce mécanisme est la suivante : imaginez un bateau qui se déplace à la surface d'un lac. Ce bateau provoque des vagues dans son sillage. Un surfeur pourrait en profiter pour gagner de la vitesse et voyager à la vitesse de l'onde. En général, l'accélération se fait par piégeage dans la structure d'onde. En effet, il existe des conditions sur la vitesse initiale du surfeur pour que le piégeage ait lieu. S'il ne fait aucun effort pour prendre la vague, elle passe sous lui et s'éloigne. À l'inverse, s'il va trop vite, il dépasse la vague.
En termes scientifiques, on parle de potentiels. Des calculs faisant intervenir la transformation de Lorentz permettent de déterminer les potentiels minima et maxima en fonction de l'intensité du laser. Ces calculs sont effectués en géométrie 1D en supposant le champ laser suffisamment faible pour effectuer des développements limités[2].
La vitesse de phase de l'onde plasma étant égale à la vitesse de groupe de l'onde laser, ces vitesses sont proches de la vitesse de la lumière dans le vide (plasma sous critique). Des électrons injectés à de grandes vitesses peuvent ainsi être piégés par l'onde et y être accélérés. L'énergie maximale des électrons est d'autant plus grande que la vitesse des ondes plasma est grande, i.e. que la densité électronique est faible. À titre d'exemple, pour un plasma à la densité de 10^{19} /cm3 et pour une onde plasma d'amplitude relative de 100%, le champ électrique est de l'ordre de 100 GV/m, ce qui permet d'accélérer à de haute énergies sur de petites distances (millimétriques).

Mécanismes d'accélération

Différentes méthodes ont été proposées pour accélérer les électrons par laser. Elles dérivent toutes du mécanisme précédemment décrit. Elles correspondent à peu près aux différentes étapes franchies au fur et à mesure que la durée des impulsions laser a diminué par rapport à la longueur d'onde plasma. En voici un résumé :

Le battement d'ondes

Ce mécanisme nécessite deux impulsions laser contre-propagatives de pulsation voisine ω1 et ω2 dont la différence de fréquence est proche de la fréquence plasma (ωp ~ ω1-ω2). Le recouvrement de ces deux impulsions laser génère un battement d'ondes résonnant avec l'onde plasma. L'amplitude de l'onde plasma peut atteindre environ 30% de la densité électronique initiale, ce qui limite le champ accélérateur à quelques GV/m. En 1993, Clayton et al. ont obtenu une énergie de sortie de 9.1 MeV pour des électrons injectés à 2.1 MeV initialement dans cette onde plasma[3]. À cette époque, la durée des impulsions laser était de l'ordre de 300 ps (largeur à mi-hauteur). Des expériences dans ce régime de battement d'onde ont aussi été menées au UCLA[4] (gain d'énergie de 30 MeV), à l'École Polytechnique[5] et à Osaka[6]. Les mécanismes physiques qui limitent l'amplitude des ondes plasma dans ce régime sont le mouvement des ions pour des impulsions longues, le déphasage relativiste de l'onde plasma pour des intensités relativistes ainsi que la croissance d'instabilités.

Le sillage auto-résonant

L'apparition de laser de forte intensité et de durée d'impulsion courte (500 fs) contenant une forte énergie (100 J) a donné accès aux comportements non-linéaires des plasmas. Les effets combinés de l'autofocalisation et de l'automodulation de l'enveloppe laser par la perturbation de densité électronique provoquent la modulation de l'impulsion laser en une succession d'impulsions laser séparés par la longueur d'onde plasma. On obtient ainsi des impulsions résonantes avec l'onde plasma, comme dans le cas du battement d'onde précédemment décrit. Sprangle et al [7], Antonsen et al [8], Andreev et al [9] ont étudié de façon théorique ce régime. Ils ont montré que lorsque la durée de l'impulsion est supérieure à la période plasma et lorsque la puissance laser dépasse la puissance critique pour l'autofocalisation, une impulsion laser unique se décompose en un train d'impulsions résonantes avec la période plasma.
Lors des expériences menées par Modena et al [10], l'amplitude du plasma croît jusqu'à la limite de déferlement, qui correspond à l'instant où l'amplitude des oscillations des électrons du plasma est tellement importante que la force de rappel ne compense plus leur mouvement. À ce moment, les électrons du plasma sont automatiquement injectés dans l'onde plasma et gagnent de l'énergie cinétique. On peut ici reprendre l'analogie hydrodynamique pour expliquer ce mécanisme d'injection : lorsque une vague approche du rivage, sa crête devient piquée, la vague se creuse puis déferle. L'écume blanche de la vague correspond aux molécules d'eau qui ont gagné de la vitesse. Aucune injection externe n'est ici nécessaire pour produire un faisceau d'électrons. Dans l'article de Modena et al, ils ont obtenu des énergies atteignent 44 MeV. Ce régime fut aussi atteint par le CUOS aux USA[11] et au NRL [12]. Cependant, le chauffage du plasma par ces longues impulsions laser provoquent le déferlement avant d'atteindre la limite maximale du champ électrique calculée pour les plasmas froids. Le champ électrique atteint typiquement 100 GV/m.

Le sillage forcé

Le développement de lasers très intenses (10^{18}W/cm2), très courts a permis de franchir une nouvelle étape et de mettre en évidence un mécanisme d'accélération plus efficace : le sillage forcé. Ces lasers, de plus faible énergie, ont une cadence de tir plus élevée (10 tir/s au lieu d'un tir toutes les 20 minutes) et ainsi ils permettent d'envisager des applications futures à ces nouvelles sources.
Ici, les ondes sont amplifiées à des niveaux d'amplitudes extrêmes (régime non-linéaire) produisant un paquet d'électrons très bref et très énergétique. Il n'est alors plus nécessaire d'injecter des électrons dans le plasma. Ce sont les électrons du plasma eux-mêmes qui se font piéger. Dans ce régime d'impulsion courte, le chauffage du plasma est bien moins important, et les ondes peuvent atteindre des amplitudes plus élevées proches de la valeur de déferlement froid. Pour une densité électronique de 2x10^{19} /cm3, le champ électrique atteint dans ce régime une valeur extrême de l'ordre du TV/m.
Au LOA, des électrons ont été accélérés à 200 MeV en 2 mm de plasma[13]. Grâce à une interaction avec l'impulsion laser réduite, une émittance normalisée de 3 pi mm.mrad a été mesurée pour les électrons à 55 +-2 MeV, ce qui est comparable aux performances des accélérateurs conventionnels[14].
Des faisceaux d'électrons avec des spectres maxwelliens, produits par des faisceaux ultra courts ont été produits dans de nombreux laboratoires dans le monde : au LBNL[15], au NERL[16], et en Europe par exemple au LOA [17], ou au MPQ en Allemagne[18].

Régime de la bulle

Ce dernier terme cache une révolution dans le domaine de l'accélération d'électrons par interaction laser-plasma : pour la première fois des faisceaux d'électrons avec un spectre quasi-monoénergétique ont été produits. Jusqu'à présent, les faisceaux d'électrons avaient toujours un spectre maxwellien (décroissance exponentielle). La présence d'un pic à haute énergie permet d'envisager une multitude d'applications car ses propriétés sont excellentes en sortie de plasma et restent excellentes au cours de la propagation du faisceau. Ce n'était pas le cas avec un faisceau maxwellien : le filtrage par un monochromateur aurait considérablement diminué le flux d'électrons à haute énergie, faisant chuter le rendement de l'accélération.

En réalité, ces résultats avaient été prédits par des simulations PIC 3D qui ont donné naissance à cette dénomination : Régime de la bulle[19]. Dans ce régime, les dimensions du laser sont plus courtes que la longueur d'onde plasma dans les trois directions de l'espace. Ainsi, l'impulsion laser focalisée ressemble à une bille de lumière d'un rayon typique de 10 microns. La force pondéromotrice de cette impulsion est tellement forte qu'elle expulse les électrons à son passage. Derrière l'impulsion laser, on obtient alors une cavité entourée d'une sur-densité électronique. À l'arrière de cette structure des électrons sont injectés vers la cavité et accélérés dans cette structure. Cette cavité est attractive pour les électrons, car elle contient les ions dont les déplacements sont négligeables à ces échelles de temps. La signature de ce régime est l'apparition d'un spectre d'électrons quasi-monoénergétique. Ceci contraste avec les résultats précédents. Ceci provient de la combinaison de différent facteurs :
  • L'injection des électrons dans la cavité est différente du déferlement observé dans le sillage auto-modulé et le sillage forcé (cela ne provient pas du déferlement de la structure accélératrice).
  • La structure accélératrice reste stable durant l'accélération aussi longtemps que le laser est suffisamment intense.
  • Les électrons piégés se trouvent derrière l'impulsion laser. Ils n'interagissent plus avec le champ électrique transverse du laser.
Plusieurs laboratoires ont obtenu des structures quasi-monoénergétiques : en France, en Angleterre et aux États-Unis, puis en Allemagne et au Japon avec des conditions expérimentales assez différentes (la durée d'impulsion était plus longue que la période plasma). La description de ces résultats apparaît dans la section suivante.

Résultats expérimentaux

Dans cette section, seuls les résultats récents sont décrits. En septembre 2004, 3 articles sont parus dans la revue Nature : des faisceaux d'électrons produits par interaction laser-plasma avec des pics quasi-monoénergétiques ont été observés pour la première fois.
  • Le groupe anglais du Rutherford Appleton Laboratory (RAL) a obtenu un spectre piqué à 70 MeV contenant une charge de 22pC[20]
  • Le groupe américain du Lawrence Berkeley National Lab (LBNL) a observé un faisceau d'électrons à 86 MeV +- 2MeV contenant une charge de 0.3nC [21]
  • Le groupe français du Laboratoire d'Optique Appliquée (LOA) a mesuré un spectre d'électrons centré à 170 MeV +- 20 MeV[22]
Ces faisceaux d'électrons correspondent à des courants crêtes très élevés (typiquement 10 kA). La source d'électrons possède une taille très petite, équivalente à la taille de laser focalisé (de quelques microns à quelques dizaines de microns en général, suivant l'optique de focalisation utilisée). La divergence du faisceau d'électrons varie entre 3 mrad à 10 mrad suivant les articles. Une autre propriété essentielle de ces sources est leur courte durée. La durée du paquet d'électrons est estimée à moins de 100 fs en général à la sortie du plasma. Comme le spectre est piqué à une énergie élevée, ces électrons voyagent presque tous à la même vitesse et leur dispersion est faible. Par exemple, pour la mesure effectuée au LOA, la dispersion a été estimée à 50 fs/m au cours de la propagation. Ces paquets d'électrons peuvent alors sonder les phénomènes ultra-brefs.
En résumé, ces installations laser opérant à 10 Hz permettent maintenant de produire de faisceaux d'électrons quasi-monoénergétiques, brefs, de petites dimensions, de faible divergence, de faible émittance, de forte charge.
Les développements actuels visent à augmenter encore l'énergie des électrons (pour passer la barre des 1 GeV), à stabiliser les propriétés du faisceau d'électrons tir à tir, à promouvoir les applications inédites envisageables avec des sources ayant de telles propriétés. La section suivante décrit certaines de ces applications.

Applications de ces sources d'électrons

Afin de promouvoir les différentes propriétés inédites de ces sources d'électrons, plusieurs applications ont été étudiées. Les exemples donnés ci-dessous ont été obtenus au LOA :
  • En médecine pour la radiothérapie, cette source très collimatée pourrait servir pour le traitement de certains cancers avec des faisceaux d'électrons. Dans cette perspective, des simulations Monte-Carlo du dépôt d'énergie dans des tissus à partir du faisceau d'électrons quasi-monoénergétique ont été effectuées. Les résultats montrent un dépôt d'énergie très fin transversalement (même en profondeur), très profond. La dose déposée dépasse largement les besoins pour la radiothérapie. Cependant, il est possible de contrôler le nombre d'électrons accéléré en variant la densité électronique. Ceci pourrait devenir une alternative à la radiothérapie classique, réalisée par rayons X majoritairement. En effet, les accélérateurs conventionnels compacts délivrent des électrons de 20 MeV, qui ne pénètrent pas suffisamment profondément dans les tissus (moins de 10 cm). Et les accélérateurs de protons sont des structures très chères, ce qui limite leur exploitation bien qu'ils soient les mieux adaptés à la radiothérapie.
  • En chimie pour l'étude de réactions chimiques (cinétique rapide). Le faisceau d'électrons, très bref et parfaitement synchronisé avec l'impulsion laser, présente tous les avantages pour mener à bien ce type d'étude. Il devrait être un outil complémentaire de sources d'électrons classiques bien maîtrisées mais dont la durée est limitée à 1 ps. Les expériences réalisées ont permis de tracer la courbe d'absorption d'un état bref de la molécule d'eau, lors de la solvatation des électrons. Il s'agit de montrer que le temps caractéristique de cet état est nettement plus bref que ce que les modèles prédisent. La compréhension de l'évolution de la molécule d'eau est importante pour comprendre l'évolution du vivant.
  • En biologie pour l'étude cristallographique de milieu cellulaire. L'interaction de cette source avec un faisceau laser annexe permettrait la génération de flash-X à spectres larges et de durée très courte (< 100 fs).
  • En radiobiologie pour l'étude du dépôt de dose sur des échelles de temps très brèves. Les données existantes dans ce domaine sont limitées à des échelles de temps de la microseconde. Un vif intérêt de la part des radiobiologistes montre la nécessité d'explorer cette voie.
  • En radiographie. En irradiant un milieu dense avec ce faisceau d'électrons, il est possible de convertir l'énergie des électrons en rayonnement gamma. Ce faisceau secondaire hérite des bonnes propriétés de la source d'électrons, ce qui est un atout pour la physique des matériaux. Les dimensions de cette source (sub-millimétrique) permettraient de l'utiliser pour sonder des défauts de petites tailles dans la matière. Actuellement la radiographie gamma est réalisée à partir de faisceaux d'électrons libérés par des Linacs. La taille de cette source de rayonnement énergétique a été estimée à quelques centaines de microns, ce qui est meilleur que la taille produite par des accélérateurs conventionnels d'énergie équivalente.
( source : Wikipédia )

Projectile à énergie pulsée

Les projectiles à énergie pulsée utilisent l'émission d'impulsions électromagnétiques générées par un laser qui, au contact de la cible, évaporent la surface et créent une petite quantité de plasma explosif ; il en résulte une onde de choc sonore qui assomme la cible tandis que l'impulsion électromagnétique affecte les cellules nerveuses et cause une sensation de douleur intense.
( source : Wikipédia )

Torture médicale

La torture médicale (aussi appelée l'interrogation médicale) est la contribution, voire la participation explicite de professionnels médicaux dans des actes de torture, soit pour juger les capacités d'endurance des victimes, soit pour appliquer des traitements qui accentueraient la torture, ou en tant que tortionnaires eux-mêmes.
( source : Wikipédia )

jeudi 22 mars 2012

Réflexion d'ondes électromagnétiques par le plasma

 Gouttelettes d'eau sur le rétroviseur de mon véhicule ( filmé un soir )  .
Zoom avec mon caméscope sur les gouttelettes d'eau du rétroviseur ci-dessus . On aperçoit beaucoup de particules !!! . Qu'on ne vienne pas me dire qu'il ne se passe rien . Ces particules ou corpuscules proviennent à l'évidence des filamentations d'un laser femtosecondes que je capture régulièrement avec mon caméscope et dont vous pouvez voir des photos ci-dessous . 


Vibration moléculaire

Une vibration moléculaire se produit lorsque les atomes d'une molécule sont dans un mouvement périodique pendant que la molécule dans son ensemble subit un mouvement de translation et de rotation. La fréquence du mouvement périodique est appelée fréquence de vibration. 
Une vibration moléculaire est produite lorsque la molécule absorbe un quantum d'énergie, E, qui correspond à une vibration de fréquence, ν, selon la relation E=hν, où h est la constante de Planck. Une vibration fondamentale est excitée lorsqu'un tel quantum d'énergie est absorbé par la molécule dans son état fondamental. Lorsque deux quanta sont absorbés la première harmonique est excitée, et ainsi de suite pour les harmoniques suivantes.
Les états vibrationnels d'une molécule peuvent être étudiés selon plusieurs voies. La plus directe est la spectroscopie infrarouge, les transitions vibrationnelles requérant une quantité d'énergie qui correspond typiquement à la région infrarouge du spectre. Laspectroscopie Raman, qui utilise typiquement la lumière visible, peut aussi être utilisée pour mesurer les fréquences de vibration directement.
L'excitation de vibration peut se produire de manière conjuguée à l'excitation électronique (transition vibronique), donnant une structure vibrationnelle fine aux transitions électroniques, particulièrement avec les molécules à l'état gazeux.
L'excitation simultané d'une vibration et des rotations donne naissance au spectre de rotation-vibration.
( source : Wikipédia )

journal

Le 22/03/2012 , 8 heures 20 . Les rayonnements m'ont encore empêché de dormir cette nuit ( ressentis : pression de radiation et vibrations moléculaires intenses , pulsations sonores avec inséré dedans un signal modulant ) .

Battements binauraux et effet de résonance .

Le cerveau émet des ondes dont l’intensité est mesurée en hertz (Hz, un hertz étant une ondulation par seconde). On divise l’activité cérébrale en 5 catégories, selon la fréquence des ondes émises :
Gamma: 26-80 Hz. Durant une très forte activité cérébrale (créativité, résolution de problèmes).
Bêta : 12-38 Hz. Ce sont les ondes de l’activité cérébrale normale (ce sont également les ondes du sommeil paradoxal, c'est-à-dire les courtes périodes de rêve durant le sommeil).
Alpha : 8-12 Hz. Les ondes de la détente, de la méditation et de la relaxation de niveau 1 (légère). La personne est parfaitement éveillée, mais très détendue.
Thêta : 3-8 Hz. Ce sont les ondes cérébrales d’un état deprofonde relaxation, d’hypnose ou auto-hypnose. C’est ce que l’on pourrait qualifier d’un état de sommeil « éveillé ». Cet état est normalement atteint par des méditants expérimentés, mais également comme nous le verrons, par les utilisateurs de certaines méthodes enregistrées.
Delta : 0.2-3 Hz. C’est un état de très profond sommeil (pas de rêve).
Pour le commun des mortels il est très difficile de contrôler sa fréquence d’ondes cérébrale. La créativité et la résolution de problèmes s’effectuent de façon plus naturelle et efficace lorsque les ondes cérébrales se situent dans la zone « thêta ».
Certains phénomènes extérieurs peuvent affecter le rythme des ondes cérébrales. On attribue à un effet de résonance la capacité du cerveau de s’accorder à un rythme extérieur. 

Il est possible d’induire une modification de la fréquence des ondes cérébrales par l’utilisation de pulsations sonores émises directement dans les oreilles.

Lorsque l'on écoute dans des écouteurs stéréo, deux sons similaires mais sur des fréquences légèrement différentes, les neurones du cerveau adopteront une fréquence égale à la différence. Par exemple si l'oreille droite perçoit un son à la fréquence de 500 Hz et l'oreille gauche un son à la fréquence de 495Hz, le cerveau adoptera une activité à la fréquence de 5Hz (un état de la zone Thêta, qui correspond à une profonde relaxation ou état d’auto-hypnose). On appelle cela : la fréquence résiduelle, un état pouvant induire la synchronisation des ondes cérébrales des deux hémisphères, les battements binauraux.
L'effet sera d'autant plus important que la fréquence sera basse.
( source : Jean-Pierre Demets )

mardi 20 mars 2012

Peigne de fréquence optique

Une impulsion ultra-courte de lumière dans le domaine
du temps. Dans cette image, l'
amplitude et l'intensité
sont des 
fonctions gaussiennes. L'auteur de cette
image a décidé de faire correspondre le maximum de
 la fonction avec le maximum de l'
enveloppe. 
Un peigne de fréquence est la représentation graphique du spectre produit par un laser femtoseconde.
Principes
Une onde lumineuse peut contenir plus d'un million de milliards (1015) d'oscillations ou cycles par seconde 
Dans le domaine des grandes longueurs d'onde, un filtre en peigne permettait déjà de traiter un signal optique en ajoutant une version retardée du signal à lui-même, provoquant des interférences destructives ou constructives. La réponse en fréquence du filtre se présente sous la forme d'une série de pics régulièrement espacés, d'où le nom de « filtre en peigne ». Un filtre de ce type peut être implanté sous une forme discrète ou continue dans le temps.
( source : Wikipédia )

Peignes de fréquences femtosecondes








Analyse du signal

Journal

Le 20/03/2012 , 8 heures 36 . La force de la pression de radiation a été intense cette nuit , le sommeil est impossible dans ces moments là .

9 heures 17 . En ce moment c'est intenable , les radiations enserrent fortement l’abdomen . Je ressens des sensations  vibratoires intenses " dues aux ondes électromagnétiques ultra-courtes d'un laser femtosecondes "

.
D'après les captures vidéos , les mesures et mes recherches :

- Le principe général consiste à irradier la cible avec la filamentation laser femtoseconde  . Un plasma ( gaz fortement ionisé ) se forme rapidement sur la cible .

- La cible est comprimée directement par une multitude de faisceaux ( photons , canaux ionisants ) filamentation , provoquant ainsi la compression du corps .

- Chaque faisceau ( photon , canal de plasma )  peut être manipulé ( piqûres , brûlures , picotements , impacts puissants sur la peau surtout au niveau des jambes causant des douleurs intenses ) . 

lundi 19 mars 2012

Journal

Le 20/03/2012 , 0 heure 17 . Depuis quelques jours je galère à nettoyer mon ordinateur .

mercredi 14 mars 2012

Journal

Le 14/03/2012 , 9 heures 30 . Les violences continuent . L’émetteur utilise un dispositif de type interféromètre à ondes de matière ( interaction lumière-atomes ) . ( voir photo message du 9/03/2012 )
 Effets sur la cible ( personne )  : résonances , battements , courant induit , pression de radiation , sensations vibratoires sur la peau , brûlures , picotements , inhalation de gaz , piqûres , sensations de chaud ou de froid par moment .  

lundi 12 mars 2012

Diffusion de Rayleigh des ondes électromagnétiques

L'onde électromagnétique peut être décrite comme un champ électrique oscillant couplé à un champ magnétique oscillant à la même fréquence. Ce champ électrique va déformer le nuage électronique des atomes, le barycentre des charges négatives oscillant ainsi par rapport au noyau (charge positive). Le dipôle électrostatique ainsi créé rayonne, c'est ce rayonnement induit qui constitue la diffusion Rayleigh.

                        Diffusion Rayleigh : l'atome, excité par l'onde électromagnétique, réémet une onde 

Ce modèle physique est cohérent avec le principe de Huygens-Fresnel dans le cas de la propagation dans un milieu matériel : les atomes réémettent réellement les ondes qu'ils reçoivent.
( source : Wikipédia )

Refroidissement d'atomes par laser

Le refroidissement d'atomes par laser est une technique qui permet de refroidir un gaz atomique, jusqu'à des températures de l'ordre du mK (refroidissement Doppler), voire de l'ordre du microkelvin (refroidissement Sisyphe).
Les gaz ultra-froids ainsi obtenus forment une assemblée d'atomes cohérents, permettant d'accomplir de nombreuses expériences qui n'étaient jusque-là que des expériences de pensée, comme des interférences d'ondes de matière.
( source : Wikipédia )

Formation d'un plasma

Dans les conditions usuelles, un milieu gazeux ne conduit pas l’électricité. Lorsque ce milieu est soumis à un champ électrique faible, un gaz pur est considéré comme un isolant électrique parfait, car il ne contient aucune particule chargée libre (électrons ou ions positifs). Mais des électrons libres et des ions positifs peuvent apparaître si on soumet le gaz à un champ électrique de forte intensité ou à des températures assez élevées, si on le bombarde de particules ou s’il est soumis à un champ électromagnétique très intense.
Lorsque l’ionisation est assez importante pour que le nombre d’électrons par unité de volume soit comparable à celui des molécules neutres, le gaz devient alors un fluide très conducteur qu’on appelle plasma.

L'air est le mélange de gaz constituant l'atmosphère de la Terre.
( source : Wikipédia )

samedi 10 mars 2012

Optique atomique

L'Optique atomique (Atom optics en anglais), est le domaine de la physique qui traite des faisceaux d'atomes neutres, refroidis et très peu agités, comme un cas spécial d'étude parmi les faisceaux de particules.
Comme pour les faisceaux optiques, les faisceaux d'atomes peuvent diffracter et interférer. Ils peuvent aussi être manipulés à l'aide de lentilles de Fresnel ou de miroir atomique concave. On peut aussi réaliser des séparateurs de faisceaux. L'idée important étant qu'en optique "traditionnelle" c'est la matière qui permet la manipulation de la lumière, ici c'est la lumière qui permet la manipulation des atomes.
Ce domaine peut être principalement découpé en 3 parties : - L'optique atomique cohérente - L'optique atomique quantique - L'optique atomique intégrée

Optique Atomique Cohérente

Elle se fonde sur l'analogie avec l'optique cohérente, qui utilise une source cohérente (laser). Il s'agit ici d'utiliser une source cohérente atomique, en d'autre terme il faut disposer d'atomes ayant tous entre eux une même phase bien définie, une telle source est un condensant de Bose-Einstein.
Parmi les réalisations on trouve les lasers à atomes, l'interférométrie atomique ...

Optique Atomique Quantique

Elle est basée sur l'optique quantique qui étudie (entre autres) les propriétés de photons uniques (dégroupementintrication, ..). Cette branche se propose d'étudier des phénomènes analogues avec des atomes uniques. Elle permet entre autres d'étudier les différences de comportement entre fermions et bosons.

Optique Atomique Intégrée

Cette branche utilise une puce microlithographiée (dite puce atomique ou puce à atomes) afin de piéger et de condenser des atomes avec un système réduit.
( source : Wikipédia )