samedi 30 avril 2011

Journal

Le 30/04/2011 , 11 heures 30 . Cette nuit encore , ça été difficile , souvent la focalisation se fait sur les tendons des pieds ou au niveau des mollets avec une force qui augmente de plus en plus jusqu'à la douleur , cette nuit , la pression de radiation était intense et constante sur le dos et les jambes .

Mesure de rayonnements radioactifs


Radioactivité due au rayonnement électromagnétique pulsé et dirigé

jeudi 28 avril 2011

Journal

Le 29/04/2011 , 1 heures 32 . Je viens de recevoir il y a quelques minutes un impact ( électromagnétique ) très puissant focalisé sur une jambe , j'étais dans mon lit , j'ai ressenti une douleur aiguë , cela a durée quelques minutes .

Bulle de plasma




JPEG - 10.3 ko




Développement d’une bulle de plasma à partir du réseau radial, sous la pression magnétique, et création d’un jet par tirage de l’arc principal entre l’électrode et la nappe. Crédit dessin équipe MAGPIE, Imperial College London





Bulles de plasma capturées avec mon caméscope en position NIGHTSHOT  , c'est du monochrome dans la gamme infrarouge invisible à l'oeil .








mercredi 27 avril 2011

Journal

Le 28/04/2011 , 8 heures 04 . L'intensité du rayonnement est extrême en ce moment , ça provoque des sensations vibratoires intenses et de l'agitation , l'organisme en souffre et se désorganise , le système neuro musculaire est  perturbé .

Diode laser

Une diode laser est un composant opto-électronique à base de matériaux semi-conducteurs.
Elle émet de la lumière monochromatique cohérente (une puissance optique) destinée, entre autres, à transporter un signal contenant des informations (dans le cas d'un système de télécommunications) ou à apporter de l'énergie lumineuse pour le pompage de certains lasers (lasers à fibre, laser DPSS) et amplificateurs optiques (OFA, Optical Fiber Amplifier). La diode laser est un composant essentiel des lecteurs et graveurs de disques optiques, dans ce cas elle émet le faisceau lumineux dont la réflexion sur le disque est détectée par une photodiode ou un phototransistor.
Elle trouve également son application dans les dispositifs électroniques de mesure de distance, de vitesse, de guidage et de pointage précis.

diode laser









Caractéristiques

Ses caractéristiques sont proches de celles des lasers conventionnels. La plus faible longueur de la cavité, quelques centaines de micromètres au lieu de quelques dizaine de centimètres, entraîne une plus grande divergence du faisceau et des raies d'émission plus éloignées les unes des autres, ce qui facilite la création de lasers monomodes (une seule raie d'émission) par filtrage. Les états énergétiques se répartissent dans la structure de bandes du semi-conducteur à la place d'états énergétiques bien définis dans un gaz, par exemple, impliquant l'émission de raies moins fines.

Les avantages sont sa compacité, sa facilité de modulation à des fréquences élevées, ses faibles tensions de service et puissance consommée grâce à des rendements de l'ordre de 30% au lieu de 3% pour les autres types de laser.

Selon la puissance et la longueur d'onde d'émission de la diode laser, celle-ci peut représenter un réel danger pour la vue et provoquer des brûlures irréparables de la rétine.

Principe de fonctionnement

Comme tout laser, une diode laser fonctionne à l'aide d'un milieu amplificateur (amplification dans les semi-conducteurs par émission stimulée), d'une structure résonante (cavité de Fabry-Pérot ou autre types) et d'un processus de pompage (courant électrique).

Les matériaux composés : Exemple du GaAs

L'émission lumineuse est basée sur le phénomène de l'électroluminescence qui comprend l'émission d'un photon par recombinaison d'une paire électron-trou et le peuplement de la bande de conduction par injection d'un courant.

Applications

De nombreuses applications de diodes laser se servent principalement de la propriété de "l’énergie dirigée" d'un faisceau optique. Dans cette catégorie, on peut inclure l'imprimante laser, les lecteurs de codes à barres, la numérisation d'image, les enlumineurs, l'enregistrement optique des données, la combustion d'allumage, la chirurgie au laser, de l'industrie de tri, de l'industrie d'usinage, et les armes à énergie dirigée. Certaines de ces applications font leur apparition alors que beaucoup sont familiers à la société en général.

Les applications qui utilisent la propriété de "cohérence" de la lumière générée par des diodes laser sont la mesure de distance par interférométrie, l’holographie, la communication cohérente et le contrôle cohérent de réactions chimiques.

Les applications se servant de la capacité à "générer des ultra-courtes impulsions de lumière" par la technique connue sous le nom de "mode de verrouillage"
( source : Wikipédia )

Plasmas créés par laser

Le plasma est un système physique contenant des particules chargées, électrons libres et ions, en proportion suffisante pour que le comportement du système  présente un caractère collectif dû aux interactions électromagnétiques. Le plasma est communément appelé « quatrième état de la matière ».
L’étude des plasmas alimente aujourd’hui de nombreux champs de recherche : fusion à confinement inertiel ou magnétique, astrophysique vents solaires …
Il existe de nombreuses manières de fabrication de plasmas. Celle que nous avons mise en œuvre durant cet enseignement d’approfondissement a consisté à la création par laser.
Le principe est de focaliser une impulsion laser sur une cible. Les densités d’énergie atteintes au niveau de la tache focale sont suffisamment importantes pour ioniser la matière environnante et ainsi créer un plasma.












mardi 26 avril 2011

Transmission du son par faisceau laser




Laser femtoseconde

Un laser femtoseconde est un type de laser particulier qui produit des impulsions ultra-courtes dont la durée est de l'ordre de quelques femtosecondes à quelques centaines de femtosecondes (1 fs = 1 femtoseconde = 10-15 secondes). Ce type de laser est largement étudié et utilisé en recherche, dans l'industrie et dans le domaine des applications biomédicales.

Une impulsion femtoseconde ou ultra-brève est une oscillation sinusoïdale propagative du champ électromagnétique (de fréquence éventuellement variable dans le temps), modulée en amplitude par une enveloppe dont la durée caractéristique est petite devant 1 picoseconde (1 picoseconde = 1 ps = 10-12 secondes).
En termes de densité spectrale, le spectre d'une telle impulsion est composé de très nombreuses composantes continues qui s'additionnent de façon cohérente (i.e. avec un rapport de phase fixe prédéterminé) afin de réaliser l'impulsion courte. Plus le support du spectre est large, plus les impulsions générées pourront être potentiellement courtes. Cependant, cette condition nécessaire, liée aux propriétés de la transformée de Fourier, n'est pas suffisante et le rapport des phases relatif entre chaque composante du spectre joue un rôle primordial. Si les phases de toutes les composantes spectrales sont identiques, l'impulsion a la durée minimale permise par son spectre et on dit qu'elle est limitée par transformée de Fourier (ou Fourier-limited en anglais).
Quand l'enveloppe de l'impulsion possède une largeur de l'ordre de l'inverse de la fréquence de la porteuse, on parle d'impulsion à faible nombre de cycles (ou few-cycle laser pulse en anglais)[1]. La largeur de l'impulsion reste néanmoins forcément supérieure ou de l'ordre de la période optique (voire, hypothétiquement, de la demi-période optique), ce qui est une conséquence des équations de Maxwell qui régissent les rayonnements électro-magnétiques. La réalisation d'impulsions sub-femtosecondes ou impulsions attosecondes n'est donc réalisable qu'à des longueurs d'ondes ultra-violettes (le spectre de la lumière visible s'étendant de 400 nm - soit une période optique de 1.3 fs - à 800 nm environ).

Propagation d'impulsions femtosecondes

Une impulsion femtoseconde est composée de nombreuses composantes spectrales, en nombre d'autant plus grand que l'impulsion est brève.
Dans le vide, toutes ces composantes spectrales se propagent à la vitesse de la lumière c et l'impulsion conserve sa durée au cours de la propagation.
Dans un milieu dispersif, l'indice de réfraction n(ν) dépend de la fréquence optique ν de la composante spectrale envisagée. Par conséquent, le temps nécessaire à la propagation d'une composante de fréquence ν sur une distance L, diffère d'une composante spectrale à l'autre. La somme cohérente des composantes spectrales produit ainsi, après propagation, une impulsion temporelle dont la durée est différente de celle avant la propagation. Sauf exceptions, la tendance générale pour les milieux de dispersion normale (i.e. où les longueurs d'ondes courtes se propagent plus lentement que les grandes longueurs d'ondes, comme la plupart des milieux transparents dans le domaine visible) est à l'étalement temporel de l'impulsion. Des précautions doivent donc être prises (compensation de dispersion et/ou recompression des impulsions) pour maintenir une impulsion ultra-brève lors de sa propagation. Ces précautions sont d'autant plus importantes que l'impulsion à propager est courte (et que donc, la dispersion doit être compensée sur une large bande spectrale).
( source : Wikipédia )

dimanche 24 avril 2011

Psychophysique

La psychophysique est une branche de la psychologie expérimentale qui cherche à déterminer les relations quantitatives qui existent entre un stimulus physique et la perception qu'on en a. La psychophysique s'intéresse aux sens physiologiques tels que la vue, l'ouïe le toucher (plus rarement l'odorat ou le goût) mais aussi à des sensations comme la perception du temps ou du mouvement.

Concepts & méthodes

La démarche expérimentale en psychophysique consiste en général à isoler une grandeur physique afin de déterminer comment elle est reliée à une sensation. Par exemple, pour étudier comment la fréquence d'un son est perçue, l'approche psychophysique va consister à manipuler la hauteur du son (la grandeur physique) et à recueillir les jugements du sujet participant à l'expérience.
La psychophysique repose essentiellement sur le concept de seuil de détection. Il s'agit de la limite à partir de laquelle un individu n'est plus capable de dire si une stimulation est présente ou non. Par extension, c'est aussi le seuil au-dessous duquel il ne parvient pas à distinguer deux stimulations. Dans ce cas, on utilise alors plutôt l'expression seuil différentiel.
Le seuil de détection et le seuil différentiel permettent d'échafauder une métrique: cette métrique est indispensable aux psychologues pour comparer l'influence des conditions expérimentales sur les sensations.
Les méthodes utilisées pour déterminer ce seuil de détection sont multiples. Les progrès de la méthodologie expérimentale en psychophysique ont, dans une large mesure, consisté à éliminer les biais dans le mode de présentation des stimulations qui pourraient fausser l'évaluation du seuil de détection. Les principales méthodes sont :
  • La méthode des ajustements : le sujet de l'expérience fait varier lui-même la stimulation afin de la placer au niveau qu'il juge être la limite de son seuil de détection
  • La méthode des limites : l'expérimentateur présente au sujet de l'expérience une série de stimuli d'intensité décroissante ou croissante et relève le niveau à partir duquel le sujet de l'expérience ne parvient plus à détecter le stimulus.
  • La méthode des stimuli constants : à la différence de la méthode des limites, le niveau de la stimulation varie de façon non prédictible par le sujet de l'expérience. Ce dernier doit dire à chaque fois si oui ou non un stimulus était présent.
Ces mêmes mesures appliquées à la détermination expérimentale du seuil différentiel ont conduit Weber puis Fechner à proposer la loi de Weber-Fechner qui stipule que pour un même type de stimulations le seuil différentiel est proportionnel à la grandeur physique. Par exemple, pour discriminer selon leur hauteur tonale, deux sons autour de 1000 Hz, le seuil différentiel sera deux fois plus élevé que le seuil différentiel à 500 Hz.

La loi de Weber est effectivement valide dans beaucoup de domaines de la perception (comme la perception de l'intensité sonore, la perception du temps, la perception de la température) toutefois on observe des déviations par rapport à cette loi lorsqu'on élargit la gamme de variation des paramètres physiques. En 1961, Stanley Stevens en a proposé une généralisation dite loi de Stevens selon laquelle la sensation est liée à la stimulation par une loi de puissance dont il a pu donner les exposants pour un grand nombre de domaines sensoriels[1].

Par ailleurs, Stevens introduisit une distinction fondamentale entre les paramètres physiques qui reflètent un continuum sensoriel, dits prothétiques et ceux pour lesquels une variation quantitative du paramètre physique se traduit par un changement perceptif qualitativement différent, sensation métathétique. Ainsi, si la hauteur tonale est bien un continuum sensoriel, il n'en est pas de même pour la couleur : ce n'est pas en augmentant la longueur d'onde d'une stimulation lumineuse d'une certaine couleur, rouge par exemple, qu'on donne une sensation plus intense ("plus rouge" en l'occurrence).

C'est ce type d'expérimentation que subit le corps , sans discontinuer  .

mardi 19 avril 2011

Journal

Le 19/04/2011 , 20 heures 18 . Concernant leur système de ciblage  ( opérateur ) .

Au regard des mesures , des analyses graphiques , des enregistrements vidéos ,  des documents , il en ressort une combinaison de moyens destinées à fonctionner ensemble à des fins d'expérimentation et de torture physique et mentale :

- Radar
- Laser
- Modulateur acousto-optique
- Moto-variateur électronique
- Antenne
- Interféromètre
- Satellite
- Monochromateur
- Synthétiseur
- Réseau
- Holographie
- Plasma
- Filament
- Ion
- Photon
- Phonon
- Electron
- Proton
- infrason
- son
- Ultrason
- Battement
- Variateur de fréquence
- Variateur de tension
- Générateur de sons
- Générateur d'enveloppe
- Oscillateur à basse fréquence
- Ondes de pression acoustique
- Ondes électromagnétiques pulsées et dirigées
- Flash lumineux de type stroboscopique
- Lentille
- Miroir

lundi 18 avril 2011

La fréquence d'un champ électromagnétique

Fréquence

La fréquence d’un champ électromagnétique est le nombre de variations du champ par seconde. Elle s’exprime en hertz (Hz) ou cycles par seconde, et s’étend de zéro à l’infini. Une classification simplifiée des fréquences est présentée ci-après, et quelques exemples d’applications dans chaque gamme sont indiqués.
Fréquence
Gamme
Exemples d’applications
0 Hz
Champs statiques
Electricité statique
50 Hz
Extrêmement basses fréquences (ELF)
Lignes électriques et courant domestique
20 kHz
Fréquences intermédiaires
Écrans vidéo, plaques à inductions culinaires
88 - 107 MHz
Radiofréquences
Radiodiffusion FM
300 MHz - 3 GHz
Radiofréquences micro-ondes
Téléphonie mobile
400 - 800 MHz
Téléphone analogique (Radiocom 2000), télévision
900 MHz et 1800 MHz
GSM (standard européen)
1900 MHz - 2,2 GHz
2400 MHz - 2483.5 MHz
four à micro-ondes, WIFI, Bluetooth
3 - 100 GHz
Radars
Radars
375 - 750 THz
Visible
Lumière, lasers
750 THz — 30 PHz
Ultra-violets
Soleil, photothérapie
30 PHz — 30 EHz
Rayons X
Radiologie
30 EHz et plus
Rayons gamma
Physique nucléaire

Les rayonnements X et gamma peuvent rompre les liaisons moléculaires et être à l'origine d'ionisations, facteur cancérigène.
Les rayonnements ultra-violets, visibles et infra-rouges peuvent modifier les niveaux d'énergie au niveau des liaisons au sein des molécules.
( source : Wikipédia )

Journal

Le 18/04/2011 , 8 heures 59 . Les radiations électromagnétiques et le harcèlement sonore ont diminué un peu ces deux dernier jours , c'est moins douloureux mais c'est tout , le corps et sous la contrainte physique et mentale sans discontinuer .

dimanche 17 avril 2011

Les LFO ( oscillateur à basse fréquence )

A l'instar des enveloppes, les LFO sont des modules communs à l'ensemble des générateurs de son, synthétiseurs et échantillonneurs. Tout le monde croit les connaître, alors que la plupart d'entre eux recèlent nombre de fonctions bien souvent inexploitées...
On ne le répétera jamais assez, LFO sont les initiales de Low Frequency Oscillator, ou en français, oscillateur à basse fréquence. Peut importe que notre oreille ne perçoive pas les fréquences inférieures à 20 Hertz, puisque le rôle du LFO, contrairement à celui de l'oscillateur, n'est pas de produire une forme d'onde audible, mais de moduler de manière périodique tel ou tel paramètre d'un son (hauteur, fréquence de coupure, amplitude, largeur d'impulsion d'un signal carré, panoramique...).

Avant d'étudier concrètement la manière dont certains synthétiseurs exploitent le LFO, je vous propose d'énumérer les principaux caractéristiques qui lui sont liés.

Les paramètres du LFO

Nombre : un instrument possède plus ou moins de LFO (deux par programme sur le Korg M1, six par patch sur le D-50 Roland, huit par voice sur le Yamaha SY77, etc).

Forme d'onde : généralement sinusoïdale, triangulaire, carrée, en dents de scie ou aléatoire. Plus rarement, on rencontre le bruit blanc, voire un signal quelconque, (délivré par un oscillateur, un contrôleur continu, une enveloppe...), échantillonné à la fréquence du LFO. C'est le cas du Matrix 6, que nous commenterons dans la partie 2 de ce dossier.

Plage de fréquence : s'échelonne entre quelques centièmes et quelques dizaines, ou quelques centaines de Hertz (0,1 Hz correspond à une période toutes les dix secondes, 20 Hz à vingt périodes par seconde, etc). Plus la fréquence est élevée (elle atteint carrément les 250 Hz sur les Bit 01/99), plus l'effet du LFO, lorsqu'il agit sur la hauteur, se rapproche de la synthèse par modulation de fréquence.

Réglage de la fréquence : exprimé par une valeur numérique, et plus rarement, en Hertz (de 0.08 Hz à 21 Hz sur les SQ-1/SQ-2 Ensoniq, de 0,08 Hz à 18,14 Hz sur l'E-mu III...). Parfois, la fréquence peut être influencée par un paramètre tel que la hauteur de la note ou sa vélocité.

Humanisation : la fréquence du LFO est soumise à des fluctuations aléatoires (Micro-Wave...). Une variante consiste à induire de légères modifications de fréquence pour chaque voie de polyphonie de l'instrument (S1000, E-mu III...). Dans ce cas, pour un accord de trois notes soumises à un LFO d'une fréquence de 5 Hz, les première, seconde et troisième notes seront par exemple modulées à 4,9 Hz, 5,1 Hz et 4,96 Hz.

Synchronisation : à priori, le LFO émet une forme d'onde en permanence, pour être déclenché dès l'instant où un message de note-on est détecté, et ceci jusqu'à l'extinction du son. La synchronisation permet de faire repartir le LFO en début de cycle chaque fois qu'une note est enfoncée.

Polarité : inverse la phase du LFO. Il arrive même que cette phase soit réglable en degrés, comme sur le SY77.

Délai : suite à l'appui sur une touche du clavier, le LFO n'entre en action qu'une fois la période de délai écoulée (parfois exprimée en temps, de 0 à 21,69 secondes sur l'E mu III...). Il s'agit le plus souvent non pas d'une brusque apparition, mais d'une montée progressive (fade-in), bien que le LFO ne démarre pas pour autant à l'enfoncement de la touche. Sur certaines machines, il existe à la fois un réglage de délai et un réglage de fade-in. Parfois, le temps de délai peut être influencé par un paramètre tel que la hauteur de la note ou sa vélocité.
Enveloppe : plus évoluée que le délai, l'enveloppe contrôle avec précision l'évolution du taux de modulation du LFO dans le temps. Tout comme le délai, elle concerne le niveau de sortie global du LFO, ou éventuellement, le taux de modulation d'un seul paramètre.

Nombre de paramètres susceptibles d'être modulés : hauteur d'un oscillateur, largeur d'impulsion (PWM), fréquence de coupure d'un filtre, résonance, amplitude, panoramique, fréquence d'un autre LFO, etc.

Taux de modulation direct : profondeur avec laquelle le LFO agit sur tel ou tel paramètre. Selon les instruments, le taux de modulation se règle en sortie du LFO et/ou à l'entrée du paramètre modulé.

Taux de modulation indirect : profondeur avec laquelle un contrôleur (molette de modulation, aftertouch...) commande en temps réel l'action du LFO sur tel ou tel paramètre. Le taux de modulation indirect peut soit se cumuler avec le taux de modulation direct, soit en déterminer le pourcentage (taux de modulation indirect à zéro: pas de modulation directe, taux de modulation indirect au maximum: modulation directe maximum).
( source : MIXOUND )

jeudi 14 avril 2011

Systèmes radar

Radar est l'acronyme pour « Radio Detection And Ranging ». Les systèmes radar ont d'abord été conçus pour détecter la présence et la position d'objets en utilisant des émetteurs et récepteurs d'ondes-radio. À cause des propriétés électromagnétiques des ondes-radio, les systèmes radar peuvent acquérir des données dans n'importe quelles conditions atmosphériques, de jour comme de nuit. Pour cette raison, le radar est très utile pour de nombreuses applications.
Les systèmes radar ont été implantés, pour la première fois, dans les années 30 pour la détection de navires et pour mesurer leur distance. Les systèmes radar imageur sont en utilisation depuis les années 50. Ils ont d'abord été développés par les militaires. Depuis que les systèmes radar militaires ont été déclassifiés, ils sont couramment utilisés comme outil de télédétection et les scientifiques ont développé de nouvelles applications pour la cartographie et la surveillance des ressources.









( source : Centre canadien de télédétection )



Capture depuis l'intérieur de ma voiture avec un caméscope en position zoom , au regard de ce qui précède , ça paraît évident que ce sont des pixels pulsés et ciblés d'un système radar . 

mercredi 13 avril 2011

Holographie

Dispositif pour holographie numérique

Le dispositif expérimental d'enregistrement de l'hologramme est un interféromètre de type Mach-Zehnder (figure 20).

   
    Figure 20 : Enregistrement d'un hologramme numérique en configuration « off axis »
Figure 20 : Enregistrement d'un hologramme numérique en configuration « off axis » 

Le faisceau laser est séparé en deux faisceaux au moyen d'un cube polarisant. Nous obtenons ainsi un faisceau objet et un faisceau référence issus de la même source monochromatique. La lame demi onde placée en sortie du laser permet d'ajuster les flux sur les faisceaux objet et référence. Le faisceau objet diverge au moyen de la lentille  L2 afin de pouvoir illuminer la totalité de l'objet. L'angle d'éclairage de l'objet est réglé via la rotation d'un miroir de renvoi selon deux degrés de liberté. Ensuite l'objet diffracte une onde vers le capteur de type CCD, après la traversée d'une lame séparatrice.

Par cet exemple, on constate qu'il n'est possible d'enregistrer que des hologrammes en transmission en holographie numérique.

Le faisceau référence est mis en forme par un système de filtrage spatial : le faisceau est focalisé par un objectif de microscope sur un trou microscopique (sténopé), les fréquences angulaires indésirables dues aux défauts de directivité et de distribution énergétique du faisceau sont supprimées. Ainsi, nous obtenons en sortie du sténopé une source considérée comme ponctuelle générant une onde sphérique. La source ponctuelle se situe à la distance focale d'une lentille L1 convergente, ainsi après la traversée de la lentille, le faisceau référence se retrouve spatialement étendu et collimaté. Le système composé du filtre spatial et de la lentille convergente L1 constitue le système afocal permettant de générer l'onde plane de référence à partir du faisceau référence. L'onde référence est en partie réfléchie sur le capteur CCD par la lame séparatrice (50%).

L'onde de référence et l'onde objet se combinent et interfèrent sur le support CCD. L'interférogramme, constituant l'hologramme ainsi généré, est discrétisé par le capteur CCD puis enregistré. Le capteur code l'information sur 12 bits ce qui représente une dynamique de 4096 niveaux de gris.

La lentille L1 permet la collimation du faisceau référence. Cette lentille remplit une autre fonction qui est le réglage fin des fréquences angulaires de l'onde de référence. Rappelons que d'après le théorème de Shannon, l'angle d'incidence maximum est de l'ordre de 4°. La lentille L1 est montée sur des platines de translation à butées micrométriques. Comme le montre la figure 21, la translation existe selon deux degrés de liberté : en horizontal selon et en vertical selon . La translation de la lentille suivant les deux axes a pour but d'incliner l'onde de référence aux angles et par rapport à la normale du plan de la lentille. Ainsi les fréquences spatiales de l'onde de référence sont données par :
La figure 21 illustre l'effet de la translation de la lentille.

   
    Figure 21 : Inclinaison de l'onde de référence
Figure 21 : Inclinaison de l'onde de référence 
Le capteur CCD contient pixels chacun de taille .
L'objet est une pièce de 2 euros placée à du capteur. Les fréquences spatiales sont ajustées à et .
( source : optique-ingenieur )

Le losange bleu que je capture avec mon caméscope ressemble à une matrice de pixels ou à un hologramme 

Journal

Le 13/04/2011 , 9 heures 03 . - les radiations électromagnétiques sont encore très puissantes -

mardi 12 avril 2011

Journal

Les mesures , les analyses graphiques et les effets induits par les radiations , montrent que leur système repose surtout sur les trois bases suivantes  :

                            - Ondes optiques et ultra sonores en mode synchrone ( signal acousto-optique )

                            -  Ondes sonores périodiques sinusoïdales de fréquence 50 Hz  et de tension entre
                                + 5 Volts et - 5 Volts .                                                                                                                                                                                                                                                                              
                             - Synthèse harmonique ( harcèlement ) .

Signal périodique


On rassemblera ici sous le nom de signal toute vibration, ondeson, etc.
Un signal est dit périodique si les variations de son amplitude se reproduisent régulièrement au bout d'une période T constante comme sur la figure suivante :
Signal périodique.png
On a donc pour tout t0 : x(t0 + T) = x(t0).
La fréquence d'un signal périodique est le nombre de périodes par seconde. Elle s'exprime en Hertz (Hz). La fréquence en Hertz est donc égale à l'inverse de la période exprimée en secondes :
f = \frac{1}{T}
Exemples de signaux périodiques :
  • signal carré ou rectangulaire de l'horloge de votre ordinateur (voir aussi fonction porte)
  • signal sinusoïdal du courant électrique du secteur
  • signal triangulaire ou dent de scie du balayage horizontal dans un téléviseur
  • signal complexe produit par un violoniste jouant une note stable

Tout signal périodique continu peut se décomposer (séries de Fourier) en une somme de signaux purement sinusoïdaux de fréquences et amplitudes stables.
( source : Wikipédia )

Analyse graphique du signal


Nombre de points : 101
temps   intensité lumineuse  Volts
seconde        lux                  u.s.

 0:00:00 2515,000 5,117
 0:00:00 2517,500 5,117
 0:00:00 2520,000 5,117
 0:00:00 2515,000 5,117
 0:00:00 2520,000 5,117
 0:00:00 2517,500 5,117
 0:00:00 2512,500 5,117
 0:00:00 2520,000 5,117
 0:00:00 2520,000 5,117
 0:00:00 2515,000 5,117
 0:00:00 2520,000 5,117
 0:00:00 2517,500 5,117
 0:00:00 2517,500 5,117
 0:00:00 2520,000 5,117
 0:00:00 2517,500 5,117
 0:00:00 2517,500 5,117
 0:00:00 2520,000 5,117
 0:00:00 2515,000 5,117
 0:00:00 2517,500 5,117
 0:00:00 2520,000 5,117
 0:00:00 2515,000 5,117
 0:00:00 2517,500 5,117
 0:00:00 2520,000 5,117
 0:00:00 2515,000 5,117
 0:00:00 2522,500 5,117
 0:00:00 2520,000 5,117
 0:00:00 2515,000 5,117
 0:00:00 2522,500 5,117
 0:00:00 2520,000 5,102
 0:00:00 2517,500 5,090
 0:00:00 2520,000 5,075
 0:00:00 2517,500 5,060
 0:00:00 2520,000 5,043
 0:00:00 2522,500 5,030
 0:00:00 2517,500 5,012
 0:00:00 2522,500 5,000
 0:00:00 2522,500 4,983
 0:00:00 2515,000 4,965
 0:00:00 2520,000 4,952
 0:00:00 2520,000 4,935
 0:00:00 2517,500 4,915
 0:00:00 2520,000 4,900
 0:00:00 2520,000 4,887
 0:00:00 2520,000 4,867
 0:00:00 2522,500 4,850
 0:00:00 2517,500 4,832
 0:00:00 2517,500 4,818
 0:00:00 2522,500 4,800
 0:00:00 2520,000 4,782
 0:00:00 2520,000 4,767
 0:00:00 2520,000 4,750
 0:00:00 2517,500 4,730
 0:00:00 2520,000 4,713
 0:00:00 2522,500 4,698
 0:00:00 2517,500 4,680
 0:00:00 2522,500 4,660
 0:00:00 2522,500 4,642
 0:00:00 2515,000 4,625
 0:00:00 2520,000 4,605
 0:00:00 2520,000 4,588
 0:00:00 2517,500 4,570
 0:00:00 2522,500 4,550
 0:00:00 2517,500 4,530
 0:00:00 2520,000 4,510
 0:00:00 2522,500 4,492
 0:00:00 2517,500 4,472
 0:00:00 2520,000 4,455
 0:00:00 2522,500 4,435
 0:00:00 2517,500 4,412
 0:00:00 2520,000 4,395
 0:00:00 2520,000 4,378
 0:00:00 2517,500 4,355
 0:00:00 2522,500 4,335
 0:00:00 2522,500 4,315
 0:00:00 2517,500 4,295
 0:00:00 2522,500 4,273
 0:00:00 2522,500 4,253
 0:00:00 2520,000 4,235
 0:00:00 2522,500 4,210
 0:00:00 2520,000 4,190
 0:00:00 2520,000 4,168
 0:00:00 2522,500 4,148
 0:00:00 2515,000 4,122
 0:00:00 2522,500 4,102
 0:00:00 2525,000 4,082
 0:00:00 2517,500 4,060
 0:00:00 2522,500 4,037
 0:00:00 2520,000 4,015
 0:00:00 2517,500 3,990
 0:00:00 2522,500 3,970
 0:00:00 2520,000 3,947
 0:00:00 2520,000 3,925
 0:00:00 2525,000 3,900
 0:00:00 2520,000 3,875
 0:00:00 2520,000 3,852
 0:00:00 2522,500 3,830
 0:00:00 2520,000 3,800
 0:00:00 2520,000 3,780
 0:00:00 2522,500 3,757
 0:00:00 2520,000 3,730
 0:00:00 2522,500 3,707

lundi 11 avril 2011

Journal

Le 12/04/2011 , 8 heures 28 : Depuis vendredi dernier la pression de radiation ( force électromagnétique ) était moins forte sur le corps , mais depuis ce matin très tôt voilà que ça recommence , la puissance des radiations est énorme sur la peau .

samedi 9 avril 2011

Commutation-Q

La commutation-Q (Q-switching en anglais), également appelée formation de grandes pulsations, est une technique permettant à un laser de produire un rayon sortant pulsant. Elle autorise la création de pulsations de lumière de haute puissance (de l’ordre du gigawatt), beaucoup plus que si le laser produisait une onde de sortie continue (mode constant). Comparée au verrouillage de mode, qui est une autre technique pour produire des pulsations avec un laser, la commutation-Q permet de plus faibles fréquences de répétition, de plus grandes énergies, ainsi que de plus longs temps de pulsations. Les deux techniques sont parfois utilisées conjointement.
( source : Wikipédia ) 

Analyse graphique du signal acousto-optique capturé ce matin dans le logement


En bleu , c'est le signal acoustique ( onde de pression )
En mauve , le signal optique ( onde lumineuse , type flash stroboscopique )

On voit que les deux ondes sont en mode synchrone , c'est à dire qu'elles émettent en même temps  .

C'est la preuve qu'il y a un modulateur acousto-optique qui utilise l'effet acousto-optique pour diffracter et changer la fréquence de la lumière par ondes sonores . Il est utilisé dans les lasers pour la commutation-Q , en télécommunication pour effectuer de la modulation de signal et en spectroscopie pour du contrôle de fréquence .

vendredi 8 avril 2011

L’interaction acousto-optique

La première théorie du couplage d’une onde lumineuse avec une onde
hypersonique a été faite par Léon Brillouin en 1914 et présentée dans les Comptes
Rendus à l’Académie des Sciences [34]. Mobilisé pour la première Guerre Mondiale,
Léon Brillouin ne publie cependant sa théorie qu’en 1921. Sa théorie prévoit qu’un
liquide traversé par une onde hypersonique provoque des variations périodiques de
contraintes qui créent, par effet photo élastique, des modifications de l’indice de
réfraction, se comportant alors comme un réseau de diffraction pour la lumière [35]. A
cette époque, les ondes hypersoniques étaient produites par des phénomènes d’agitation
thermique, Léon Brillouin prévoit que sa théorie s’applique également aux ondes
acoustiques entretenues, les ultrasons, engendrés par un transducteur piézoélectrique.
En 1930, le physicien Gross met expérimentalement en évidence le phénomène de
diffusion de la lumière par les hyper sons [36] et, en 1932, Lucas et Biquard en France
[37], et Debye et Sears aux Etats-Unis [38], font les premières expériences de
diffraction de la lumière par des ultrasons.
La diffraction du premier ordre, avec un angle d’incidence non nul, comme l’a
prédit Brillouin, a été observée par Roytow en 1935. En 1936, Raman et  Nath
développent le modèle d’interaction acousto-optique pour plusieurs ordres [39]. Il
faudra attendre 1956 pour que Phariseau réalise cette expérience [40].
Ces résultats ont entraîné, dans les années qui suivirent, toute une série d’études à la
fois théoriques et expérimentales. En effet, ce type d’interaction acousto-optique, appelé
alors diffusion Brillouin, s’est rapidement avéré être un puissant moyen d’investigation
spectroscopique des vibrations thermiques dans les solides et les liquides.
Depuis les années 1970, le développement des lasers associé à celui des céramiques
piézoélectriques, qui permettent de générer facilement des ondes acoustiques dont les
fréquences coïncident avec celles du spectre radiofréquence et hyperfréquence, a fait
apparaître de nombreux dispositifs qui sont basés sur l’effet acousto-optique. Ces
composants optoélectroniques permettent de moduler la lumière aussi bien en amplitude
qu’en phase, de défléchir un faisceau lumineux, ou encore de décaler la fréquence
optique d’un laser d’une valeur parfaitement déterminée par celle de l’onde acoustique.
( source :Institut de Microélectronique, Electromagnétisme et Photonique )

mardi 5 avril 2011

Cause

On entend généralement par cause d’un fait ce qui le produit ou du moins participe à sa production. Donner les causes d'un fait revient à le rendre intelligible en répondant à la question : "pourquoi ce fait a-t-il lieu ?". La donnée des causes peut donc être conçue comme l'explication du fait par excellence.

La cause est une notion, universelle, désignant ce qui produit l'effet, une force productive engendrant un effet et se prolongeant en lui.

La "cause" en sciences physiques

On peut poser la question de la cause d'un fait physique expérimental, dès lors qu'on peut dire clairement si ce fait a eu lieu ou non. À la question « pourquoi tel fait est-t-il observé ? » la réponse est toujours un ensemble de conditions initiales du système étudié et de lois physiques. Ces conditions sont-elles nécessaires ? Il est souvent difficile de le savoir car le fait pourrait certainement être produit autrement. Sont–elles suffisantes ? Oui, mais prises ensembles : tout le dispositif expérimental suffit à produire le résultat, ce qui exclut de pouvoir répondre à la question « pourquoi ? » de manière simple. L’explication scientifique se ramène donc à la donnée d’un dispositif expérimental qui suffit à produire le fait observé, sans que ce dispositif soit nécessaire.
( source : Wikipédia )

Journal

Le 05/04/2011 , 10 heures 23 . Dans la logique je me devais de commencer par la dénonciation et la démonstration des moyens technologiques mis en œuvre par l'émetteur pour le ciblage .

Cette première partie concerne la cause , c'est à dire l'ensemble des dispositifs de la source des rayonnements acoustiques et électromagnétiques et la translation acousto-optique avec la cible .
( j'ai encore quelques recherches à faire avant de conclure sur cette partie )

Puis , il y a la deuxième partie qui concerne les effets des rayonnements sur la cible ( l'organisme ) . Stimulations - manipulations - contraintes . 
Je passerais à cette seconde étape quand j'en aurai terminé avec la première .

Translation : Action de faire passer une chose d'un lieu dans un autre 

lundi 4 avril 2011

Odin (satellite) - Le Processeur Acousto-Optique du SAO -

Instruments scientifiques

Le satellite embarque un radiotélescope fonctionnant dans la bande millimétrique avec une antenne de 1,1 mètres de diamètre de type Cassegrain à foyer décentré. La précision de pointage est de 15 arcsecondes en mode observation et de 1,2 arcminutes en mode balayage[2]. Un radiomètre (SMR) utilise les signaux du radiotélescope dans les bandes de fréquence 118.25 - 119.25 GHz, 486 - 504 GHz et 541 - 580 GHz.  Le récepteur est équipé d'un spectromètre acousto-optique (SAO) et deux auto-corrélateurs (AC1 et AC2). La bande passante instantanée maximale est de 1 Ghz[2].
( source : Wikipédia )


Le Processeur Acousto-Optique du SAO

Le Processeur SAO est directement issu d'un processeur Acousto-Optique concu par l'Observatoire de Meudon pour une instrumentation au sol (Lecacheux et al., 1993). Le Processeur SAO utilise une diode laser 780 nm (Hitachi HL 7851 G) alimentée par un courant continu. La cellule Bragg lithium niobate (de Thomson), après diffraction anisotropique de la lumière, fourni environ 1000 éléments sur une largeur de bande de 1 GHz. Le photo-détecteur est un CCD linéaire de 1728 pixels (Thomson TH 7803). L'ensemble du processeur Acouto-Optique est stabilisé en température à différents pas de fonctionnement allant de 10° à 30°C, dans le but d'éviter les variations à court terme (plateforme satellite) et à long terme (vieillissement) de la température.

une Composante sol française, pour traiter des niveaux 2 SMR aéronomie et des niveaux 1 SMR astronomie, qui est composée de :
un Système de Gestion des Données ODIN astronomie implanté au Centre National d'Etudes Spatiales (CNES) de Toulouse.
une chaîne de traitement scientifique pour l'aéronomie implantée dans le service ETHER à l'Institut Pierre Simon Laplace (IPSL).
( source : cnes )

                                                            La composante sol française
 

  La composante sol Française




                                                      




samedi 2 avril 2011

Étrange silence de Nicolas Sarkozy , François Fillon et Xavier Bertrand

On peut se poser des questions , j'ai adressé , un courrier ( en recommandée avec accusé de réception ) à Xavier Bertrand , de nombreux messages à Nicolas Sarkozy et un message à François Fillon , en précisant dans les messages l'adresse de ce blog , en vain .

On peut dire ce que l'on veut , il y a bel et bien ciblage aux moyens de nanotechnologies , personne ne peut le nier , la preuve en est faite depuis très longtemps dans ce blog , de plus , beaucoup de personnes en sont victimes . Alors pourquoi ne font ils rien pour faire cesser ces actes de torture qui sont pourtant si évident ?

N'y aurait il pas un idéal politique derrière tout ça , du type eugénisme par exemple ?

Journal

Le 02/04/2011 , 9 heures 26 .  - pendant toute la nuit les radiations ont été intenses , elles le sont encore maintenant - sensation vibratoire - fatigue - mal être - difficulté respiratoire - sensation de chaleur sur la peau un peu comme si je recevais des rayons de soleil .

vendredi 1 avril 2011

Flux de données


 Même signaux que ci-dessus - analyse graphique zoom 8 -

Le signal en forme de losange apporte la preuve que sa source est un générateur de rampe de fréquence ( une gamme de fréquence montante et une gamme de fréquence descendante ) . Cette rampe de fréquence est modulée en tension , ( en montant de 0 à 5 Volts et en descendant de 5 à 0 Volt )
                                                                        Zoom 1