Dénonciation d'un crime contre l'humanité

lundi 31 janvier 2011

Récepteur sensoriel


Dans un système sensoriel, un récepteur sensoriel est une structure capable d´être activée par un stimulus dans l´environnement interne ou externe d´un organisme vivant. En réponse à ce stimulus, le récepteur peut amorcer une transduction par potentiel électrochimique ou potentiel d'action sur la même cellule ou sur une cellule adjacente.

Il existe plusieurs méthodes pour classifier les récepteurs sensoriels, par stimuli, par emplacement ou par morphologie.

Classification par stimuli

Les récepteurs sensoriels peuvent être classés selon le type de stimulus auxquels ils répondent :
  • les chimiorécepteurs répondent aux stimuli chimiques (goût, odorat, variations PaO2-PaCO2 dans le milieu intérieur)
  • les mécanorécepteurs répondent aux déformations mécaniques (sensibilité tactile[1] des dents)
  • les thermorécepteurs répondent aux variations de température
  • les photorécepteurs répondent aux changements de luminosité (vue)
  • les barorécepteurs répondent à la pression (pression arterielle)
  • les osmorécepteurs répondent à l´osmoralité d´un fluide
  • les propriorécepteurs fournissent le sens de la position, indispensables pour l'équilibre statique (gravité terrestre) et évaluer la position réciproque de chaque segment du corps
  • les nocicepteurs répondent à la sensation de douleur
  • les hydrorécepteurs répondant au changements d´humidité
  • les tonorécepteurs répondent aux vibrations (audition) 
  • ( source : Wikipédia )

Un dispositif  sophistiqué de type " radar " émet constamment des rayonnements électromagnétiques pulsés et dirigés et des ondes de pression qui stimulent les récepteurs sensoriels .

samedi 29 janvier 2011

Active Denial System

Journal

Le 29/01/2011 , 9 heures 58 . Ça continue , la force du rayonnement électromagnétique est toujours très forte ainsi que le harcèlement sonore .
Un rayonnement ( radiation ) désigne le processus d'émission ou de transmission d'énergie impliquant une particule porteuse .
À chaque type de radiation correspond sa particule porteuse de l'interaction : le photon pour le rayonnement électromagnétique

vendredi 28 janvier 2011

8,5 Volts efficaces à la fréquence de 50 Hz ( modulée ) sur la peau


Le 28/01/2011 , 9 heures 21 . Les sensations vibratoires et la force électromagnétique induite provoquent un mal être très difficile à supporter .

jeudi 27 janvier 2011

Canal ionique ( - membrane - cellule - )



Schéma d'un canal ionique. 1 - canal avec sa paroi formée géneralement de quatre protéines, 2 - vestibule externe, 3 - filtre sélectif, 4 - diamètre du filtre, 5 - site de phosphorylation 6 - membrane cellulaire.

Un canal ionique est une catégorie de protéines membranaires disposées pour être perméables à un ou plusieurs ions. Il existe de nombreux types de canaux ioniques. Ils peuvent être sélectivement perméables à un ion tel que le sodium, le calcium, le potassium ou le chlore, ou bien à plusieurs ions à la fois. De façon générale, un canal est sélectivement perméable à une espèce ionique. Les canaux ioniques sont présents dans la membrane de toutes les cellules. Ils ont en particulier un rôle central dans la physiologie des cellules excitables comme les neurones.
Les canaux sont des facilitateurs de diffusion, dans le sens où ils n'influent pas sur le sens de passage des ions, uniquement dicté par la différence de potentiel électrochimique de l'ion considéré (résultant de la différence de concentration et du champ électrique). Un canal ne peut pas transporter un ion contre ce gradient. Ce rôle est tenu par des pompes membranaires, comme la pompe sodium/potassium, qui doivent utiliser de l'énergie à cette fin.
On distingue plusieurs types de canaux ioniques selon le stimulus gouvernant leur ouverture. Deux groupes sont majoritaires :
Il existe des canaux activés par d'autres stimuli, tels que le froid, la chaleur, l'étirement de la membrane, le volume cellulaire...
Enfin, il faut signaler l'existence d'une classe particulière de canaux ioniques : les connexines des jonctions communicantes. Ces canaux font communiquer une cellule avec une autre, alors que les canaux ioniques classiques font communiquer la cellule avec son extérieur.

Propriétés des canaux ioniques


Reconstitution tridimensionnelle par ordinateur de l'aspect des jonctions communicantes (image de synthèse)

Les canaux constituent la famille de molécules de transporteurs transmembranaires la plus représentée dans la cellule. Le principe est simple, quand le canal est fermé, il est totalement étanche, quand il est ouvert, sa molécule spécifique le traverse selon son gradient électrochimique. Si ce gradient s'annule, le mouvement transmembranaire s'arrête, s'il s'inverse le mouvement s'inverse également. Les canaux ne peuvent en aucun cas effectuer des transports contre le gradient électrochimique et sont donc responsables de la diffusion facilitée. Ils ne font qu'accélérer un mouvement qui se produirait en leur absence mais à une vitesse beaucoup trop lente.
Les canaux sont très sélectifs de la molécule qui les traverse, bien que cette sélectivité soit variable selon la famille de canal. Le moins sélectif, comme le canal nicotinique impliqué dans la stimulation de la contraction musculaire, laisse passer tous les ions positifs monovalents. À l'autre bout de la chaîne, certains canaux, les plus nombreux, ne laissent passer qu'un seul ion ou molécule : calcium, sodium, chlore, eau (Aquaporine).
Toutefois, ce qui fait la grande diversité des canaux n'est pas tant les molécules qui les traversent que leurs modalités d'ouverture. Certains sont ouverts en permanence. D'autres s'ouvrent sous l'action d'une molécule ou d'un ion. D'autres, enfin, s'ouvrent sous une action mécanique, une variation de potentiel, une variation de température. La durée d'ouverture aussi varie. Les canaux peuvent rester ouvert tant que le stimulus est présent, d'autre se referment après quelques millisecondes et sont parfois suivis d'une période réfractaire pendant laquelle une nouvelle stimulation n'ouvrira pas le canal. Les canaux sont alors dits désensibilisés. (Pour plus de détails, voir Biophysique des canaux ioniques).

Rôles physiologiques

Les canaux sont impliqués dans de nombreux phénomènes cellulaires. Ils sont responsables d'une propriété universelle aux membranes cellulaires : l'existence d'un potentiel transmembranaire. Ils ne sont en général pas responsables de la régulation de la composition cellulaire. Ils participent aussi au phénomène d'excitabilité cellulaire. Les dépolarisations et mouvements ioniques qu'ils provoquent assurent des phénomènes tels que l'initiation et la propagation du potentiel d'action, la contraction cellulaire, la sensibilité de certains récepteurs sensoriels, mais aussi la sensibilité aux hormones et aux neurotransmetteurs. Ces rôles variés sont le résultat d'un nombre élevé de types de canaux. Pour le calcium, par exemple, il n'existe en effet pas un seul canal dans l'organisme, mais plus d'une dizaine se différenciant par leur mode d'ouverture, leur durée d'ouverture et leur régulation, et c'est le cas de tous les canaux. De fait, le blocage des canaux peut avoir des conséquences très graves pour l'organisme, et les toxines les plus mortelles agissent en général sur eux.

Diversités moléculaires des canaux ioniques

Plusieurs familles de protéines, elles-mêmes codés par plusieurs familles de gènes, sont capables de former des canaux ioniques. Elles sont toutes caractérisées par plusieurs segments transmembranaires qui s'organisent en pore.
  • Les protéines de la superfamille des canaux potassiques se composent de quatre domaines ou sous-unités de six segments transmembranaires. Chaque domaine possède de surcroît une région P, qui participe à la formation du pore. Le quatrième segment transmembranaire est responsable de la sensibilité au potentiel de membrane. Des domaines aux extrémités C-terminal ou N-terminal permettent la liaison et la modulation du canal par des composés intracellulaires.

Membrane (biologie)


Fig 1. Schéma d'une cellule et de ses membranes; 2. Membrane nucléaire; 4. Vésicule; 5. Réticulum endoplasmique rugueux; 6. Appareil de Golgi; 8. Réticulum endoplasmique lisse; 9. Mitochondrie; 10. Vacuole; 11. Cytoplasme; 12.Lysosome; 13. Centriole

En biologie cellulaire, la membrane désigne un assemblage de molécules en un double feuillet séparant la cellule de son environnement et délimitant le cytoplasme cellulaire, ainsi que les organites à l'intérieur de celui-ci[1]. La membrane est un ensemble complexe de lipides, de protéines et de sucres (ou oses) régulant les échanges de matière entre l'intérieur et l'extérieur de la cellule ou entre deux compartiments cellulaires par des transporteurs, bourgeonnement de vésicules, phagocytose, etc. Les composants-clé de la membrane biologique sont les phospholipides. Ils ont la capacité de s'auto-organiser en un double feuillet, leurs têtes hydrophiles pointant vers l'extérieur et leurs chaînes hydrophobes pointant vers l'intérieur de la membrane.
On parle de membrane plasmique, ou plasmalemme, lorsque celle-ci délimite une cellule (le milieu intérieur est alors le cytoplasme). On parle de membrane intracellulaire, ou endomembrane, lorsqu'elle délimite un organite (p.ex. membrane mitochondriale, nucléaire, lysosomiale, etc.).

Cellule excitable


Une cellule excitable est une cellule capable de décharger un potentiel d'action en réponse à une dépolarisation suffisante (supérieure à un certain seuil de dépolarisation) de son potentiel de membrane.
La capacité à décharger un potentiel d'action dépend de la composition protéique de la membrane cytoplasmique, en particulier de la présence de canaux ioniques dont l'ouverture est activée par une dépolarisation du membrane. Les canaux sodiques (mais aussi les canaux calciques) permettent une dépolarisation brutale de la membrane, tandis que les canaux potassiques repolarisent tout aussitôt celle-ci. La forme du potentiel d'action dépend des types de canaux ioniques présents dans la membrane.
La décharge du potentiel d'action peut être accompagnée de libération de second messager dans le cytoplasme et provoquer une série de voies métabolique, comme c'est le cas pour la contraction musculaire ou pour la plasticité neuronale.


Les mesures qui ont été faites avec une sonde dans le milieu ambiant et en contact avec la peau , montrent un rayonnement ( d'ions et d'électrons ) qui se dépolarise et repolarise constamment .  Les cellules sont constamment soumises à des stimulations sensorielles et cognitives  , cela provoque une fatigue et un mal être intense , douleurs , contractions musculaires , nausées , maux de tête , troubles du rythme cardiaque , troubles de la respiration , vertiges , ...   


  

Ion

Un ion est un atome, ou un groupe d'atomes, qui a perdu sa neutralité électrique suite à l'acquisition ou à la perte d'un ou de plusieurs électrons.
Il en résulte qu'un ion est une espèce chimique électriquement chargée.

Le nom « ion » a été donné, vers 1830, par Michael Faraday, aux espèces chimiques responsables de la conductivité électrique des liquides.

Des faisceaux d’ions de haute énergie sont utilisés en physique atomique, physique nucléaire et physique des particules (voir accélérateur de particules). Des faisceaux de basse énergie sont utilisés dans l'analyse des surfaces (voir SIMS). ( source : Wikipédia )

Le losange bleuté "capturé dans le logement avec mon caméscope " est un plasma , or , ( En physique, le plasma décrit un état de la matière constitué de particules chargées (d'ions et d'électrons) - source : Wikipédia -.)


Le milieu ambiant est donc sans cesse chargé d'ions et d'électrons .


Bleu :  ( 621,976 à 644,714 THz soit 482 à 465 nm )

Ça ne se voit pas à l'oeil nu  

mercredi 26 janvier 2011

Flagrant " spectrométrie d'émission optique sur plasma induit par laser "



Capture avec mon camèscope en position infrarouge . On voit les salves d'impulsions en clair et le plasma induit par le laser . Le document ci-dessous le démontre clairement , les formes dans le petit rectangle noir sont quasi-identiques . Il s'agit donc du même principe .



Etapes de la spectrométrie de masse ICR : a) ions avant excitation, b) Excitation des ions jusqu’à atteindre une certaine orbite, c) mouvement cohérent des ions de même m/z créant le courant induit


Concernant le signal que je reçois : Les impulsions ultra-brèves ( point d'énergie successif - quanta - ) commencent comme sur le graphique a) continuent comme sur le graphique b) et se terminent comme sur le graphique c) , cela forme une onde électromagnétique pulsée et dirigée qui monte en puissance de 0 Volts à 5 Volts  efficaces et se répète sans cesse .

Next-up - Informations sur les irradiations des ondes électromagnétiques

Next-up - Informations sur les irradiations des ondes électromagnétiques: "– Envoyé à l'aide de la barre d'outils Google"

Ce qui est dit dans cette vidéo :
...ce système génère un rayon d'énergie millimétrique " ça veut dire quoi ? " ce sont des ondes électromagnétiques invisibles qui sont propagées vers le bas au loin sur une échelle cent fois plus haute par apport à d’autres choses auxquelles vous pourriez penser . C'est un rayon très directionnel qui pénètre seulement 1,64 iéme d'inch , ça pénètre à peine le dessous de la peau et provoque une réaction rapide ...
Simuler une foule en colère , une bande , dans cette bande vous aurez des individus qui exciterons les autres et que nous pouvons faire avec un système ADS ( activité denial system ) c'est se concentrer sur ces fauteurs de troubles et en faisant cela on apaise la situation  " et si les fauteurs de troubles gagnent qu'est ce que vous faites ? vous leur tirez dessus ? "  et bien c'est là ou les gars les plus proches de la la scène commencent à identifier les fauteurs de troubles et ils rappellent l'opérateur system , ciblez c'est gentillet , chargez le rayon et bien nos combattant s'en occupent , ils chargent le rayon ils sélectionnent leurs cibles , et ce que vous allez voir là est une démonstration sur un individu ... .

Cartoradiations

Cartoradiations: "– Envoyé à l'aide de la barre d'outils Google"

mardi 25 janvier 2011

Journal

Le 25/01/2011 , 9 heures 27 . Les articles que je cite , apportent pour la plupart , un éclairage scientifique pour tenter de comprendre le fonctionnement de leur dispositif ( émission - propagation - stimulation ) et les conséquences que cela induit sur le physique et le mental .

Les mesures et les enregistrements audio et vidéo , authentifient des faits criminels mais pas le mobile du crime .

lundi 24 janvier 2011

Système nerveux

Le potentiel d’action

Le potentiel d’action est une variation transitoire du potentiel membranaire déclenchée suite à une stimulation, formée au niveau du cône d’émergence et dont la propagation est axonique, unidirectionnelle, avec une intensité qui ne diminue pas avec la distance.
La stimulation peut provenir d’un autre neurone, ou de la stimulation d’un récepteur sensitif qui peut être présent à la surface de l’organisme (peau) ou bien même dans l’organisme lui-même (au niveau des organes). Il peut également y avoir des potentiels d’action auto-entretenu, c’est le cas du cœur (cf. cours physiologie du système cardiovasculaire). Si cette stimulation est suffisante, c’est-à-dire si elle dépasse le seuil de déclenchement du neurone, alors il y aura création du potentiel d’action. Attention le seuil n’est pas le même pour tous les neurones.
Au niveau des axones on met en évidence une grande concentration de canaux sodique voltage dépendant qui sont responsable de la propagation du potentiel d’action. Le potentiel d’action se fait en différentes étapes :
  • La dépolarisation correspond à une augmentation de la perméabilité sodique, qui entraîne une réduction du potentiel membranaire. L’intérieur de la membrane est moins négatif et le potentiel s’approche de 0.
  • La repolarisation rapide du point dépolarisé correspond à la fermeture des canaux sodiques et à l’ouverture des canaux potassique plus ou moins décalé dans le temps.
  • L’hyperpolarisation correspond à une sortie en excès d’ions K+ lors de la repolarisation ce qui entraîne une augmentation de la différence de potentiel membranaire, plus importante que la différence de potentiel présente au repos. Il y a dès lors intervention des pompes Na+/K+ pour rétablir les concentrations ioniques.
    Les différentes étapes du potentiel d'action
    Production Chantal PROULX
    Remarque :
    Dans le tissu nerveux toutes les fibres nerveuses sont accolées les unes aux autres, on pourrait alors se poser la question : « Pourquoi l’influx nerveux ne se transmettrait pas de fibres en fibres ? ». La réponse est donnée par le fait que le potentiel d’action ne dure pas assez longtemps pour créer un potentiel d’action sur une autre cellule.
    LOI DU TOUT OU RIEN :
    Le potentiel d’action est soumis à la loi du tout ou rien, c’est-à-dire que quelque soit le courant créé par le stimulus, s’il arrive jusqu’au seuil du neurone il permettra une dépolarisation complète, mais s’il n’arrive pas jusqu’au seuil, il ne se passera rien du tout :
    • Si la dépolarisation ne passe pas le seuil (-50mV / -40mV), il n’y aura pas d’influx.
    • Si la dépolarisation passe le seuil, la dépolarisation se poursuit jusqu’à + 40mV.
    • Quelque soit l’intensité du stimulus, la dépolarisation ne dépasse pas les + 40mV.
    Pourtant le SNC peut faire la différence entre un stimulus faible ou fort même si le potentiel d’action est le même et ceci par la capacité de perception de l’intensité du stimulus. En effet plus la force du stimulus augmente plus le nombre de neurones impliqués est grand et la fréquence des potentiels d’actions produits est plus importante si le stimulus est plus fort. A l’extrémité de l’axone, le signal nerveux passe vers un ou plusieurs neurones qui le transmettent vers d’autres neurones ou des cellules effectrices en franchissant la synapse.
    PERIODES REFRACTAIRES : La période réfractaire est la période durant laquelle l’axone ne pourra plus propager de potentiel d’action après un premier potentiel d’action. Il y a présence de deux types de périodes réfractaires suivant l’avancé du premier potentiel d’action.
    • Pendant la période réfractaire absolue le neurone ne peut dans aucun cas répondre à une nouvelle stimulation. Elle est à prendre en compte jusqu’à ce que le potentiel, lors de la repolarisation, revienne jusqu’au potentiel seuil.
    • Pendant la période réfractaire relative le neurone peut répondre à une nouvelle stimulation, mais elle nécessite un stimulus d’autant plus grand qu’on se situe proche de la période réfractaire absolue. Elle prend place tout de suite après la période réfractaire absolue et jusqu’à ce que le potentiel soit de nouveau au niveau du potentiel de membrane de repos.
    Les courants locaux qui permettent la propagation de l’influx nerveux sont appelés vagues de dépolarisation/repolarisation. ( source : Matthieu Simon )

Phonon - Wikipédia -

En physique de la matière condensée, un phonon (du grec ancien φονη / phonê, la voix) désigne un quantum d'énergie de vibration dans un solide cristallin : lorsqu'un mode de vibration du cristal de fréquence définie ν cède ou gagne de l'énergie, il ne peut le faire que par paquets d'énergie , h étant la constante de Planck. Ce paquet est considéré comme une quasi-particule, à savoir une particule fictive appelée phonon. Le cristal est alors réputé échanger des phonons lorsqu'il perd ou gagne de l'énergie. Le concept permet une analogie avec la lumière qui possède des propriétés similaires : elle se manifeste tantôt comme une onde, tantôt comme un paquet d'énergie , qui correspond à une particule élémentaire — non fictive cette fois — appelée photon.
Le phonon est une notion de mécanique quantique faisant appel au concept de dualité onde-corpuscule : selon le contexte expérimental il peut se manifester soit comme une onde, soit comme un paquet élémentaire. Si l'étude des phonons prend une part importante dans la physique de la matière condensée, c'est qu'ils jouent un rôle important dans un grand nombre de propriétés physiques des solides dont
La mécanique classique, qui ne prend en compte que l'accès vibratoire, n'est pas capable d'expliquer en totalité ces propriétés.



Modes normaux de vibration progressifs de différentes fréquences ν dans un cristal. En mécanique classique, l'énergie emmagasinée dans chacun de ses modes peut varier continûment. En mécanique quantique, chacun de ces modes possède une énergie quantifiée E = (n+1/2) , où n est un entier indiquant le nombre de phonons ; les modes ne peuvent acquérir ou céder de l'énergie que par paquets de .

Comportement et propriétés des phonons

Courbe de dispersion


Courbe de dispersion
Dans la discussion des phonons dans un modèle unidimensionnel, nous avons obtenus une équation liant la pulsation d'un phonon ωk à son nombre d'onde k :
 \omega_k = \sqrt{2 \omega^2 (1 - \cos(ka))}
Cette équation est connue sous le nom de relation de dispersion. La courbe ci-contre décrit son comportement.
La vitesse de propagation d'un phonon dans le réseau, qui correspond notamment à la vitesse de propagation du son dans un solide, est donnée par la pente de la relation de dispersion : ∂ωk/∂k. Avec de faibles valeurs de k (c’est-à-dire aux grandes longueurs d'onde), la relation de dispersion est presque linéaire, et la vitesse du son est proche de ωa, indépendamment de la fréquence du phonon. En conséquence, un paquet de phonons de longueurs d'onde différentes (mais grandes) peut se propager sur de longues distances dans un réseau sans que les phonons se séparent. C'est la raison pour laquelle le son se propage dans les solides sans distorsion significative (en quelque sorte, les ondes de grande longueur d'onde ne sont pas influencées par la structure microscopique du matériau). Ce comportement n'est plus vrai pour de grandes valeurs de k (c’est-à-dire des longueurs d'onde courtes), pour lesquelles la vitesse de propagation dépend de manière significative de la longueur d'onde.
La physique du son dans les solides est très différente de la physique du son dans l'air, bien qu'il s'agisse dans les deux cas d'ondes de vibration. Ceci est dû au fait que dans l'air, le son se propage dans un gaz formé de molécules animées de mouvement aléatoires, et non pas dans un réseau organisé.

Phonons acoustiques et phonons optiques

Dans un solide réel, il y a deux types de phonons : des phonons "acoustiques" et "optiques". Les phonons acoustiques, qui sont ceux que nous avons décrits dans les parties précédentes, correspondent typiquement aux ondes sonores dans le réseau. Les phonons acoustiques de type longitudinaux et transverses sont souvent écrits de manières abrégée LA et TA respectivement.
Les phonons optiques sont présents dans les solides qui comportent plusieurs atomes par maille. Ils sont appelés "optiques" parce que dans les cristaux ioniques (comme par exemple le chlorure de sodium) ils sont très facilement excités par des ondes lumineuses (dans le domaine de l'infrarouge). Ceci est dû au fait qu'ils correspondent à des modes de vibration pour lesquels les ions positifs et négatifs situés sur des sites adjacents du réseau se rapprochent et s'éloignent les uns des autres en créant un moment dipolaire électrique oscillant avec le temps. Les phonons optiques qui interagissent de cette manière avec la lumière sont dits actifs dans l'infrarouge. Les phonons optiques qui sont actifs en spectrométrie Raman peuvent aussi interagir avec la lumière au travers de la diffusion Raman. Les phonons optiques de type longitudinaux et transverses sont souvent écrits de manières abrégée LO et TO respectivement

Générateur de son programmable

Un générateur de son programmable est une puce sonore qui génère des ondes sonores. Elle a la particularité d'être programmable.

dimanche 23 janvier 2011

Physique et perception du Son

 
Alain Boudet
Dr en Sciences Physiques, Thérapeute psycho-corporel, Enseignant en éducation vocale
Résumé: Qu'est-ce que le son? Est-ce un phénomène physique? Non, c'est un phénomène de perception par le cerveau provoqué par une source physique. Dans cet article, nous découvrons cet enchaînement  de phénomènes: nature vibratoire du son, comment il est émis, comment il se propage; par quel mécanisme il est capté, entendu et perçu par le cerveau.
Contenu de l'article:

Qu'est-ce que le son? Nous pouvons aborder cette question par deux attitudes. Ou bien, nous "observons" et expérimentons le phénomène du son dans ses manifestations familières. Ou bien, nous tentons de rassembler les souvenirs de nos lectures. Dans ce cas certains répondront peut-être: "Le son est une onde élastique transmise par l'air". Ne trouvez-vous pas qu'on répète une leçon apprise à l'école ou dans les livres, sans rapport avec notre vécu? Il me semble bien plus intéressant de ressentir le phénomène. Le son est tout d'abord une sensation. Le son se forme quand cette onde produit la sensation du son dans notre cerveau. Tant qu'il s'agit de la vibration physique, il n'y a pas de son. Nous allons examiner comment se forme cette sensation.
Lorsque nous percevons un son, nous nous rendons compte que nous le recevons par nos oreilles. Souvent, nous sommes capables de localiser et d'identifier la source du son. Ainsi, la perception sonore fait-elle intervenir une source de son, c'est-à-dire quelque chose qui produit le son, puis son acheminement jusqu'à l'oreille. Enfin c'est la fonctionnement du cerveau qui nous permet de le percevoir et d'en prendre conscience. Reprenons ces phénomènes point par point afin de les examiner en profondeur.

Sources de sons et de bruits

Mettons-nous à l'écoute du monde. Nous percevons les voix des personnes qui nous entourent, le bruit du vent ou de la cascade, le chant des oiseaux, les bruits de l'activité humaine tels que les moteurs. Nous entendons la musique produite par les instruments de musique, par la radio et les CD et diffusée dans des hauts-parleurs, etc. Notre questionnement posé ici est: Pourquoi et comment ces sons sont-ils engendrés et émis? Qu'est-ce qui fait qu'un instrument est sonore?
scie
Figure 1. La vibration rapide d'une lame de scie fixée à une extrémité produit un son
(d'après Eurin et Guimiot, Cours de physique, Hachette, 1958).
La réponse la plus directe peut nous être fournie par l'attention portée à notre propre voix. Tentons d'émettre un son soutenu, une note chantée par exemple. Si nous sommes attentifs, nous sentons des parties du corps vibrer. Cela peut être dans la poitrine, dans le ventre, dans la tête, dans la gorge. Ou ailleurs. La voix produit des vibrations qui se répercutent dans le corps (voir article Résonances corporelles) parce que la voix humaine est elle-même une vibration engendrée par les cordes vocales. Celles-ci vibrent sous l'effet de l'intention mentale. Elles sont mises en action ainsi que le soufle, par notre volonté. Mais attention: les cordes vocales ne sont pas des cordes, ce sont des bourrelets musculaires situés dans le larynx.
Qu'en est-il des sons extérieurs à nous? Il faut soit affiner notre sensibilité, soit nous mettre dans des conditions un peu excessives pour se rendre compte que tous les sons sont des vibrations. Ainsi, plaçons-nous à proximité d'un haut-parleur qui diffuse une musique très forte, par exemple lors d'un concert rock de plein air. Nous sentons immédiatement notre ventre vibrer sous l'effet du son. Nous voyons la membrane du haut-parleur vibrer elle aussi. C'est elle qui, par sa vibration, produit le son.
Le son est produit par un objet qui vibre: la peau d'un tambour, la corde d'une guitare, un tube de métal frappé. On peut s'amuser à produire des sons avec des objets de toute sorte, par exemple des bouteilles plus ou moins pleines. La plupart des objets sont susceptibles de vibrer, brièvement ou plus longuement, lorsqu'ils sont stimulés ou frappés d'une façon adéquate. Si la fréquence de la vibration se situe dans le domaine audible, alors elle produit un son ou un bruit.
Expérience: Voici une expérience avec une lame de scie que je fais vibrer en la coinçant dans un étau (fig. 1). Je la tire sur le côté et je la lâche. Boiiinininnngggg... Puis je change l'endroit de fixation. Au fur et à mesure que je descends la lame dans l'étau afin que la partie vibrante raccourcisse, je perçois des sons d'abord graves, puis de plus en plus aigus (voir article Sensations sonores: Hauteur), et enfin plus rien car les sons sont au-dessus de mon seuil perceptible (domaine des ultra-sons). De même, si je monte la lame de telle sorte que la partie flexible de la lame soit longue, je n'entends plus rien, même si je la vois vibrer. C'est le domaine des infrasons, des sons inaudibles parce que leur fréquence est située en-dessous du seuil d'audibilité (voir article Sensations sonores: Volume).

Propagation physique du son

Comment le son produit par la corde du violon peut-il parvenir au tympan de notre oreille et à notre peau et devenir perceptible?
transmission
Figure 2. (d'après Eurin et Guimiot, Cours de physique, Hachette, 1958).

Le son se propage dans l'air

Expérience: Pour étudier ce phénomène, des physiciens ont installé une sonnerie dans une cloche en verre dans laquelle on fait progressivement le vide avec une pompe (fig. 2). Au fur et à mesure que l'air de la cloche se raréfie, le son perçu à l'extérieur s'atténue, puis s'éteint.
C'est donc que l'air participe à la transmission du son de la sonnerie vers le tympan. L'air est le support physique de la transmission du son.
Comment cela se passe-t-il pour une instrument de musique? Lorsqu'un trompettiste souffle dans son instrument, l'air est mis en vibration par ses lèvres dans l'embouchure d'une trompette. Ensuite, l'air transmet sa vibration dans l'environnement jusqu'aux objets et surfaces qu'il touche. C'est ainsi que le tympan de l'oreille et la peau reçoivent la vibration de la trompette. Mais il ne s'agit pas encore d'un son, mais du souffle vibrant de l'air. Il faudra l'intervention du cerveau pour que cela devienne un son.
Le soufle d'air est quelquefois perceptible lorsqu'on passe à côté de grosses baffles de sonorisation extérieure de concerts.
Le son ne se transmet pas seulement à travers l'air, mais aussi à travers les autres gaz.
Un autre phénomène familier est que le son est atténué par la distance. Plus on est loin de la source, moins on l'entend.

Le son se propage dans les liquides et les solides

Faites l'expérience suivante: vous vous délassez dans le bain et vous entendez le ruissellement de l'eau du robinet qui coule dans le bain. Plongez la tête sous l'eau (si vous lisez l'écran de votre ordinateur, je vous conseille de le poser avant). Entendez-vous encore le bruit de cascade? Plus fort? Ou moins fort? L'eau conduit le son bien mieux que l'air.
Il en ressort que le son a besoin d'une substance matérielle pour se propager, que ce soit une substance éparpillée comme les gaz ou une substance plus dense comme l'eau. Cela peut également être une substance solide dense comme le métal ou le bois, comme le montre l'expérience suivante:
Observation: Vous avez un réveil avec des aiguilles, qui fait "tic-tac". Vous le posez sur un meuble creux en bois. Le son est amplifié, ce qui montre que le son s'est propagé à travers le bois du meuble. Il est familier de constater, lorsque vous entendez les bruits de la pièce voisine, que les bruits des chaises qu'on déplace sont bien plus perceptibles que les voix des personnes qui y discutent. En effet les bruits de chaise ont été transmis par les poutres ou le sol de la maison tandis que les voix sont véhiculées par l'air. Quand Lucky Luke veut savoir si une troupe de chevaux arrive au loin, il colle son oreille sur le sol. Si c'est un train, il la colle sur le rail. Il les entend de bien plus loin. Ceci s'explique par la valeur de la vitesse de propagation du son dans la matière.

Le son va plus vite dans la matière dense

Observation: Il est possible d'évaluer le temps mis par le son à se déplacer dans l'air en observant un orage. La détonation de la foudre produit simultanément un coup de tonnerre et un éclair. Or nous voyons l'éclair avant d'entendre le son, ce qui prouve que la lumière va beaucoup plus vite. Tellement vite qu'on peut considérer que l'éclair nous arrive pratiquement instantanément depuis l'endroit où il s'est produit. Le son voyage plus lentement et arrive avec quelques secondes de retard. En comptant les secondes, on peut calculer la distance à laquelle éclate l'orage.
On a pu mesurer cette vitesse dès 1738, en utilisant un canon. Elle est de l'ordre de 330 mètres par seconde dans l'air, soit un kilomètre en 3 secondes. Dans l'exemple de la foudre, on divise le nombre de secondes par 3 pour obtenir le nombre de kilomètres. Dans l'eau, la vitesse du son est 4,5 fois plus grande: 1500 m/s Elle est encore plus élevée dans les solides (5200 m/s dans l'acier, 3000 à 6000 m/s dans le verre). En gros, plus la matière est dense, plus rapide est la vibration sonore.
Les différences de vitesse du son selon le milieu de transmission sont responsables de variations de sa hauteur (pour comprendre ce qu'est la hauteur, voir l'article correspondant). Une cloche plongée dans l'eau devient plus grave. Cela produit des phénomènes amusants. Si l'on parle dans un récipient où l'on a mis de l'hélium, on a l'impression d'avoir une petite voix aigüe.

Perception et conscience

Une vibration mécanique de la matière et de l'air qui met en branle le tympan ou le micro ne constitue pas en elle-même un son. Car c'est dans le cerveau que naît et se forme le son. Le son n'existe pas en-dehors de notre cerveau, de nous-même.
L'oreille recueille les vibrations de l'air, les transforme en impulsion électrique au moyen des cellules nerveuses, impulsion qui est perçue et interprétée en son par le cerveau (fig. 3). Le son est donc essentiellement une perception. Si l'attention se dirige vers cette perception, la perception arrive à la conscience. Un son est un phénomène psychique, lié à la conscience des êtres vivants.

Psychoacoustique

Perception du son
Figure 3. La vibration sonore émise par une source ne devient un son que lorsqu'elle est reçue par l'oreille et traitée par le cerveau.
Entre l'arrivée des signaux vibratoires aux oreilles et la sensation de son dans le cerveau, a lieu le phénomène de traitement des signaux par le système nerveux. Cela signifie que la vibration physique de l'air ne parvient pas de façon brute au cerveau. Elle est transformée.
Une constatation simple est que la gamme des vibrations est tronquée. Nous n'entendons pas les sons trop bas ou trop hauts, même si leurs vibrations parviennent à la peau ou à l'oreille. Notre système nerveux ne peut recueillir et transformer en phénomène sonore qu'une fenêtre limitée dans les fréquences, environ de 20 à 20 000 Hertz (voir définition du Hertz dans l'article Sensations sonores: hauteur), avec des variantes en fonction des individus (voir article Sensations sonores: volume).
Cependant, le traitement des signaux vibratoires met en action des mécanismes complexes: physiologiques, psychiques, émotionnels, cognitifs (liés à notre apprentissage et nos expériences antérieures). L'étude de ces phénomènes a donné lieu à la science de la psychoacoustique. Les connaissances accumulées par cette science ont des applications aussi bien pour le diagnostic et les dysfonctionnements de l'ouïe que pour la conception des salles de concert, les techniques de reproduction des sons, et les systèmes de compression numérique pour l'enregistrement et le stockage.
L'ouïe traite les signaux sonores pour en extraire les informations nécessaires à notre perception de l'environnement (J.C. Risset). Dans un environnement bruyant, nous sommes capables d'extraire de façon automatique les sons qui ont un sens pour nous, comme les paroles de quelqu'un qui nous parle. Nous sommes également capables de reconnaître des formes sonores, tels que des instruments de musique. Dans une musique, l'ouïe a la faculté de séparer et distinguer des sons superposés. D'autres fois au contraire, elle fusionne en un son complexe des sons distincts.
Certains phénomènes psychiques sont à l'origine de dysfonctionnements de l'ouïe. Il existe une surdité psychologique. On a souvent dit que l'oreille n'avait pas de paupières. Toutefois le cerveau peut en faire office de façon inconsciente. Il a la possibilité de bloquer la perception de certains sons qui nous font mal psychologiquement. Il se peut que nous entendions mal certaines fréquences associées aux voix des parents si ceux-ci ont été source de traumatismes, s'il l'un frappait l'autre par exemple. C'était trop douloureux à entendre. De même des traumatismes porteurs de dévalorisation, de négation, de violence, qu'il nous est impossible d'accepter sont source de baisse de l'acuité auditive ou au contraire d'hypersensibilité.

Le son dans la peau et les os

L'oreille n'est pas le passage obligé pour transmettre le son jusqu'au cerveau. La peau et les os sont également des voies efficaces.
Il est fréquent que des personnes ne reconnaissent pas leur voix enregistrée. C'est tout à fait normal puisque nous avons l'habitude de l'entendre non seulement par nos oreilles, mais par nos os et notre chair. Lorsqu'on effectue un audiogramme pour diagnostiquer l'audition, on teste aussi bien l'audition par l'air que l'audition par la conduction des os du crâne.
Si nous sommes immergés dans l'eau, oreilles comprises, et que nous écoutons de la musique diffusée dans l'eau, par exemple comme le propose F. Louche, il est étonnant de constater combien nous percevons cette musique avec clarté dans l'eau, même en nous bouchant les oreilles. Nous la ressentons dans tout le corps (voir article Résonances corporelles).

Le son intérieur

Encore plus insolite, quoique familier: nous pouvons entendre des sons intérieurement, soit parce que volontairement nous les chantons "mentalement", soit parce qu'ils surgissent en nous comme une voix intérieure. Par exemple une rengaine nous trotte dans la tête de façon inopinée. D'ailleurs comment font les compositeurs pour trouver leur musique? Ils entendent le son qui se déroule en eux, même s'ils le concrétisent immédiatement au piano, ils le sentent vibrer et le retranscrivent.
Dans le chant intérieur, il n'y a pas de vibration physique de l'air ambiant, pas d'onde sonore. Mais par similitude avec les sons produits physiquement, on peut toujours caractériser la hauteur de ces sons par leur fréquence.
La production mentale du son est la preuve que le son est créé dans le cerveau. Il est donc surprenant que certains ne le définissent que comme la vibration physique de l'air (phénomène physique), comme s'ils ne connaissaient pas cette expérience évidente des phénomènes psychiques.
Résumons: La matière vibre et émet des vibrations qui se propagent en s'atténuant avec la distance. Ces vibrations ont des plages de fréquences très étendues qui affectent notre corps, notre peau, notre oreille, et provoquent des effets sonores. Le tympan est un filtre physiologique qui ne laisse passer qu'une plage réduite de fréquences et de volume et la sensation sonore se produit lorsque l'influx nerveux arrive au cerveau. Donc le son est une impression intérieure suscitée par une excitation extérieure.

Son, rayonnements et matière

Je reviens avec insistance sur le double caractère du son: il est à la fois matériel (physique) et mental (sensation, perception).
Toutefois, même s'il a quelque chose de matériel, il n'est pas un objet, on ne peut le toucher, il n'a ni forme ni poids. C'est un rayonnement et comme tous les rayonnements, il est de nature vibratoire. Il se propage.
Dans l'expérience immédiate, les perceptions que nous en recevons de nos organes des sens nous suggèrent de classer les manifestations en deux grandes catégories: les objets et les rayonnements.
  • Les objets sont caractérisés par leur forme, leur volume, leur couleur, leur poids, leur position dans l'espace, leurs déplacements, leur consistance dense, liquide, gélatineuse ou gazeuse, leur température, etc... Ils sont constitués de matière. Les objets sont l'expression de la matière par des formes.
  • Les rayonnements: ce sont par exemple la lumière, les rayons X, les ondes de télécommunication de la radio, la télévision et le téléphone mobile. Également l'électricité. A l'inverse des objets, ils ne peuvent pas être touchés ni vus, on ne peut pas leur attribuer un volume, etc... Ils se propagent de façon invisible et ne manifestent leur présence que quand ils rencontrent un "obstacle", c'est-à-dire un objet avec lequel ils entrent en interaction. Par exemple l'antenne du téléphone mobile ou l'écran de cinéma.
Le son est très intimement lié à la matière, car il est provoqué et se propage par les vibrations de la matière. A tel point que le son est capable de modeler de la matière fluide. C'est ce qu'a montré par exemple Hans Jenny dans des expériences qu'il a nommées de la "cymatique". Sous l'influence de sons transmis par des plaques vibrantes, des fluides ou de la poudre prennent des formes étonnantes (voir l'article le son et les formes).
Comme tous les rayonnements, le son ne se manifeste à nos sens ordinaires que s'il rencontre de la matière (le tympan, la peau, la membrane du micro). On pourra comparer le rayonnement sonore et le mécanisme de sa perception avec la nature et la perception des couleurs (voir article La nature de la couleur et la figure correspondante sur la perception).

Analyse physique de l'onde sonore

Dans une série de 3 articles, nous avons examiné de façon sensorielle les caractéristiques physiques du son: hauteur, puissance, timbre. Nous allons laisser de côté ici l'approche purement sensorielle et profiter de notre nouveau savoir pour comprendre un peu plus le lien entre les caractéristiques physiques du son et les impressions sonores. Pour cela, effectuons quelques expérimentations à l'aide d'un microphone et d'instruments d'analyse.

De la vibration sonore au signal électrique

Comment fonctionne un micro(phone)? C'est la vibration de l'air qui met en mouvement la membrane du microphone. La vibration mécanique de la membrane est transformée en vibration électrique. Ensuite la vibration électrique est acheminée dans des appareils électroniques qui la traitent et la transforment, par exemple l'amplifient ou l'enregistrent. Imaginons donc un son qui touche un micro où il est converti en signal électrique, lui-même enregistré sur un support matériel tel qu'une cassette magnétique ou un enregistreur MP3. Le signal électrique enregistré est la reproduction (presque) fidèle de la pression de l'air sur la surface du micro.
Lorsqu'on rejoue l'enregistrement dans un lecteur ou une chaîne hi-fi, c'est le chemin inverse qui se produit. Le signal électrique est converti en vibration de la membrane du haut-parleur, qui provoque les modulations de la pression de l'air ambiant, produisant l'impression sonore. Par la suite, nous allons examiner des enregistrements graphiques des courants électriques recueillis par un micro. Mais, pour la commodité de l'exposé, on peut tout aussi bien considérer qu'ils représentent le déplacement de la membrane ou la pression et l'énergie vibratoire de l'air.
La figure 4 est l'un de ces graphiques, reproduit de l'article sur le volume. Puisque l'onde sonore y est enregistrée intégralement en tant que variations de la pression de l'air, il doit être possible d'extraire dans ce graphique toutes les caractéristiques du son: hauteur, volume (ou puissance), timbre. C'est ce que nous allons analyser maintenant.

Volume ou puissance

amplitude de l'onde sonore
Figure 4. Son croissant et décroissant
Le caractère de volume a été examiné dans l'article Sensations sonores: volume. Le volume est relié au déploiement en hauteur de la courbe. On comprend bien que plus le son a de force, plus la membrane du haut-parleur peut vibrer loin de part et d'autre de sa position d'équilibre, de façon similaire à une balançoire qu'on pousse de plus en plus fort.
Ainsi le son se manifeste par une alternance de surpressions et dépressions de l'air, oscillant entre des valeurs négatives et positives. C'est pourquoi la courbe évolue de part et d'autre d'une ligne zéro, qui est la ligne d'équilibre quand il n'y a pas de son.
Ce qu'on nomme le volume, ou intensité, ou puissance du son, est proportionnel à la quantité d'énergie produite par le mouvement de la membrane et donc la vibration de l'air. Mathématiquement, l'énergie développée à un instant donné est mesurée (à un facteur constant près) par le carré de l'amplitude de la courbe à cet instant.

Hauteur

Nous savons par l'article sur la hauteur du son que celle-ci est reliée à sa fréquence. Où donc la fréquence est-elle visible dans la courbe? Pour la débusquer, il faut agrandir la courbe sur l'échelle des temps. Tandis que l'échelle de la figure 4 nous montre les secondes, la figure 5 a été dilatée jusqu'à montrer les millièmes de secondes. On peut alors nettement distinguer les variations de la pression de part et d'autre du zéro (échelle verticale de gauche).
Signal électrique d'une onde sonore
Figure 5. Courbe de variation de la pression sonore. C'est la même que celle de la figure 4 agrandie à l'échelle des millièmes de seconde. Elle montre la répétition périodique de l'onde sonore. La ligne verte supérieure donne le volume.
On constate que les variations se répètent de façon quasiment identique sur une période de temps identique. C'est la période répétitive ou cycle. C'est cette répétition cyclique qui est responsable de la perception de hauteur. La fréquence est le nombre d'occurrences de cette période en une seconde. Dans l'exemple ci-dessous, la période est d'environ 2/1000e de seconde, soit une fréquence proche de 500 Hz. Précisément, c'est un LA3 de 440 Hz.

Retour sur le volume

Après avoir dilaté la courbe avec ce détail, le volume du son y est beaucoup moins visible. On a vu qu'il se montre dans les positions extrêmes de l'amplitude. Il ne se "soucie" pas des variations à l'intérieur d'une période. Le volume est donc figuré par la ligne de crête que j'ai figurée en vert.

Timbre

Nous savons par l'article correspondant que le timbre est dû aux harmoniques qui se superposent au son fondamental et à leur évolution dans le temps. Reste à trouver où elles se logent dans la courbe. On va trouver le timbre à l'intérieur d'une période, c'est-à-dire dans l'espace délimité par un des traits rouges de la figure 5. Puisque la répétition de ce motif donne la fréquence, c'est le profil particulier d'une période qui est caractéristique du timbre. En effet lorsqu'un son est réduit à sa composante fondamentale, l'harmonique 1, le profil est alors celui d'une courbe sinusoïdale (figure 6). Le son est dit "pur" (selon la conception de pureté du physicien, c'est-à-dire exempt d'harmoniques).
courbe sinusoïdale d'un son pur
Figure 6. Son pur sinusoïdal
Comme les mots "sinusoïdal" ou "sinus" sont employés quelquefois à tort et à travers, je précise son sens. Le mot "sinus" vient du latin et veut dire un "pli". Il a d'ailleurs donné le mot "sein" (qui veut dire pudiquement un pli dans le vêtement!). Mathématiquement, c'est un pli régulier et symétrique tel que celui montré sur la figure 6, qui peut seulement être étiré en largeur (ou comprimé en hauteur), et dont la véritable définition mathématique repose sur les propriétés géométriques du cercle.
Il est possible de produire artificiellement des sons purs avec des générateurs de sons électroniques. L'illustration sonore sur les harmoniques en est un échantillon. Pour l'oreille, ce son paraît plat. Cela ne veut pas dire qu'il n'ait pas de valeur, mais l'émotion qui s'en dégage exprimera plus un aspect mécanique que la chaleur d'une voix.
Le profil d'une note telle que celle de la figure 5 est dû à la superposition des courbes sinusoïdales de chacune de ses harmoniques. Par définition, leurs fréquences sont des multiples de la fréquence fondamentale, ce qui signifie que la période des oscillations de la deuxième harmonique est 2 fois plus courte, puis pour les suivantes 3, 4, 5, etc.. plus courtes.
sonagramme
Figure 7. Exemple de sonagramme
Pour déterminer quelles sont les harmoniques qui sont présentes dans un son donné tel que celui de la figure 5, on décompose son profil. La façon la plus artisanale de le faire (et la seule possible avant l'ère de l'électronique) fait appel à des résonateurs physiques qui se mettent en résonances ou non lorsqu'on produit la note. Cela ressemble à l'exercice de résonance des cordes de piano vu dans l'article Sensations sonores: timbre. Or il se trouve qu'une transformation mathématique de la courbe de l'onde peut nous donner le résultat: c'est la transformée de Fourier. L'ordinateur la calcule très vite et l'affiche sous forme du sonagramme. Dans un sonagramme (figure 7), on voit le temps se dérouler le long de l'axe horizontal. L'axe vertical montre les fréquences étagées des multiples harmoniques, espacées de façon régulière, car leurs fréquences sont multiples de la fréquence de base. Enfin la puissance du son est indiquée par l'intensité du gris des traits.

Perception du temps

On a donc trouvé, dans la variation de la pression en fonction du temps, les 3 caractéristiques du son: sa hauteur, son volume et son timbre. Mais alors, comment se fait-il qu'il puisse y en avoir trois, alors qu'il n'y a que 2 variables, la pression et le temps? Comment avons-nous fait? Où s'est produit la distinction?
Tout simplement parce que la hauteur et le timbre sont deux expressions différentes de la variation de pression, les variations responsables du timbre étant contenues dans une période, la hauteur étant produite par sa répétition. C'est donc bien notre perception sonore qui nous a conduit à distinguer les deux, car qui aurait eu l'idée de décomposer en deux variables une banale courbe de pression telle que la figure 5, si ce n'est pour rendre compte de notre perception? Oreille et cerveau combinés sont de puissants analyseurs.

En savoir plus

Mes articles sur le son dans ce site

Si cet article a éveillé votre curiosité et que vous voulez en savoir encore plus, vous pouvez (ou pourrez bientôt) consulter les documents en ligne suivants:

Vidéo : pression acoustique de plus de 100 dB SPL

samedi 22 janvier 2011

Journal

Le 22/01/2011 , 11 heures 26 . Peu importe si l'on ne me croit pas , j'aurais fait mon devoir de dénoncer ces crimes barbares .

Pour faire subir des violences physiques et morales , avec leur dispositif , ils agressent surtout :

- le système auditif
- les terminaisons nerveuses

Le système auditif est sans cesse agressé par l'émission d'ondes de pression très ciblées de type " audio projecteur " , les variations de pression sont énormes et constantes , ( je reviendrai plus tard sur le contenu et la manière du harcèlement sonore )

Les terminaisons nerveuses sont agressées par la pression des radiations pulsées et ciblées sur le corps . La puissance est variable .

vendredi 21 janvier 2011

Journal

Le 21/01/2011 , 22 heures 33 . ça continu c'est très difficile à vivre , en ce moment j'ai la tête " en feu " je ressens une chaleur sur la peau comme si j'étais exposé au soleil ! , c'est de l'énergie cinétique qui résulte du mouvement des particules produit par les rayonnements pulsés et ciblés d'un radar .

On ne répond plus

On ne répond plus
On ne répond plus aux lettres qu'on reçoit, on n'accuse plus réception des livres qui vous sont adressés, on ne remercie plus le lendemain d'un dîner, on laisse les événements et les actes sans avenir, on ne cherche plus jamais à leur donner un prolongement, on arrête trop vite la chaîne du vivant.
Est-ce une dégradation de plus de notre société que cette inaptitude largement répandue à tirer les leçons de ce qu'un autre a bien voulu faire pour vous ? Faut-il y voir comme du mépris, une indifférence manifestée par l'abstention, la supériorité qu'on s'octroie en refusant le signe de vie ou d'amitié que l'autre a raison d'attendre ? Est-ce l'expression quotidienne et banale de la disparition de la politesse comme lien social et de l'enfermement dans nos autarcies fières d'être sollicitées et courtisées mais répugnant à se livrer, à s'abandonner à la réciprocité ? Pourtant, il m'avait toujours semblé que le savoir-vivre, l'urbanité offraient ce merveilleux avantage de permettre un monde facile à vivre, aisément civilisé dans la mesure où la forme, les formes n'imposaient pas d'aimer son prochain profondément mais seulement de l'inscrire dans un rituel confortablement conventionnel ? Est-ce la passion de l'authenticité qui a fait disparaître chez beaucoup, ces minuscules et touchantes délicatesses de la vie en société ?

( source : Justice au singulier )

mercredi 19 janvier 2011

Journal

Le 20/01/2011 , 8 heures 34 . Les radiations sont toujours élevées mais moins que dimanche dernier .

dimanche 16 janvier 2011

Journal

Le 16/01/2011 , 10 heures 29 . La puissance du rayonnement est redevenue énorme , je recommence à avoir des maux de tête , je ressens une très forte pression sur le corps . Je parts quand même à la messe , à plus ...

samedi 15 janvier 2011

Capture des pressions infrasonores dans le milieu ambiant

Journal

Le 15/01/2011 , 14 heures 09 . L'intensité des radiations a diminuée , il n'y a plus de maux de tête , je me sens mieux mais ce n'est pas ça quand même .

Une des montées en tension du signal radar en 1 milliseconde


La mesure a été faite avec un sonogramme , le micro posé sur le corps .
Appareil de mesure : sonogramme ESAO 4 - Jeulin  

Nombre de points : 501

  t                V
   s               u.s.
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 0:00:00 -1,460
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