Appel de détresse

Dénonciation d'un crime contre l'humanité

samedi 23 septembre 2017

5. Conférence Chemtrails au Parlement Européen Josefina Fraile 8 et 9 A...

Géo-ingénierie

La géo-ingénierie est l'ensemble des techniques qui visent à manipuler et modifier le climat et l'environnement de la Terre en première intention et à grande échelle. L'objectif est généralement correctif, plus que préventif (le préventif relevant plutôt des écotechnologies et de l'écoconception). Elle ne doit pas être confondue avec la géo-ingénierie du sous-sol (mines).

Législation

  . Depuis 1978 une Convention internationale (convention ENMOD) interdit d'utiliser des techniques de modification de l'environnement à des fins militaires (ou toutes autres fins hostiles). 74 pays sont signataires de cette convention ;

  . En 1972, dans le cadre du Protocole de Londres de 1996, les États membres de l'Organisation maritime internationale(OMI) ont voté une interdiction de fertilisation des océans dans les eaux internationales, avec une exception pour des « recherches scientifiques « légitimes » et de « petite échelle » » ;

  . En 1992 les objectifs de la Convention Cadre des Nations-Unies sur le changement climatique (CCNUCC) mentionnent dans son article 2 qu'elle vise à prévenir toute interférence anthropique dangereuse avec le climat. Lin (2009) juge que ceci inclut la géo-ingénierie, mais d'autres auteurs comme Bodansky en 2011 estiment que cette convention est juridiquement trop faible pour réellement s'imposer au politique ;

  . en 1992, au Sommet de la Terre de Rio, la Convention sur la diversité biologique demande aussi aux États de protéger la biodiversité. En 2010, la conférence des parties adopte un texte interdisant le déploiement de techniques d'ingénierie climatique , mais ce texte est un engagement non-contraignant et il tolère des expériences que les besoins de la recherche justifieraient ;

 . le 22 mars 1985 est lancé le protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone ; il rend théoriquement impossible (pour les 196 pays signataires) l'injection d'aérosols stratosphériques et de toute autre substance susceptible d'appauvrir la couche d'ozone.

( source : Wikipédia )

jeudi 21 septembre 2017

Smart Dust, la poussière intelligente (MZn°135)

Poussière intelligente

La poussière intelligente ("smartdust" en Anglais) est un réseau sans fil de minuscules systèmes microélectromécaniques(microelectromechanical systems en anglais, abrégés MEMS) de capteurs, de robots ou de dispositifs, qui permet de mesurer par exemple la lumière, la température ou des vibrations.

De tels systèmes peuvent théoriquement être mis en communication avec un serveur ou des systèmes d'analyse via un réseau informatique sans fil.

Cette poussière intelligente peut être dispersée dans un environnement donné (air, eau...) pour y effectuer certaines tâches simples, et renvoyer des informations (par radiofréquence).

( source : Wikipédia )


( source : lesechos )

Filamentation laser femtoseconde IR : Interaction de deux filaments et Source de rayonnement secondaire longue distance

Extrait



Les lasers femtoseconde amplifiés permettent grâce à leur très grande puissance d’étudier de nouveaux phénomènes physiques tels que la filamentation laser, le faisceau laser se propagent alors sur de grandes distances tout en maintenant une intensité crête élevée.

Un filament laser résulte d’une compétition dynamique entre l’effet Kerr (qui focalise le faisceau) et la défocalisation due au plasma généré par l’impulsion laser. Dans ce travail de thèse la filamentation d’un faisceau laser femtoseconde IR a été étudiée aussi bien en terme de processus non-linéaire, que du point de vue d’une source de rayonnements secondaires à grande distance. Lors d’une propagation sur très grande distance (kilomètre) la formation de plusieurs filaments est inévitable. L’interaction entre deux filaments a donc été étudiée méthodiquement dans un premier temps, ainsi que l’effet de cette interaction sur les rayonnements secondaires générés par filamentation.

Puis la génération de continuum de lumière blanche et d’émission conique par filamentation laser et la possibilité de générer un continuum de lumière blanche à grande distance ont été étudiées.

La génération efficace de troisième harmonique par interaction de deux filaments est démontrée et réinterprétée. L’effet de lentille moléculaire permettant de contrôler la distance entre deux filaments se propageant colinéairement a été démontré efficace pour contrôler à distance le rayonnement THz émis par bifilamentation laser.

Un grand nombre d’applications à la filamentation laser ont été proposées et/ou démontrées pour des domaines divers tels que la télédétection de la pollution atmosphérique , l’identification de cibles à distance , la génération de rayonnement TéraHertz (THz) à distance ou le guidage de décharges électriques et même de la foudre.

( sources : https://tel.archives-ouvertes )

Filamentation optique d’une impulsion laser femtoseconde dans l’air

Extrait

Principe de la filamentation laser 

D’ores et déjà, les lasers dit femtosecondes sont commercialisés et couramment utilisés en laboratoire et dans l’industrie. Ce type de laser émet des impulsions ayant une durée de l’ordre de quelques dizaines de femtosecondes, à une cadence qui peut aller de quelques Hz à plusieurs MHz.

 Chaque impulsion contient une énergie qui peut facilement atteindre 10 mJ voire quelques joules dans les installations les plus importantes. La puissance crête d’une impulsion étant donnée par la relation P ∼ WL/dt, oû WL est l’énergie de l’impulsion et dt sa durée, une impulsion de 100 fs avec un Joule d´énergie correspond donc à une puissance instantanée de dix térawatts. Or, le térawatt est comparable à la puissance électrique moyenne consommée sur la planète à chaque instant. On conçoit que la propagation d’une telle impulsion dans l’atmosphère n’obéit plus aux lois de l’optique classique, car les propriétés optiques de l’air sont modifiées en présence du champ électromagnétique intense

Le premier effet qui va intervenir est l’effet Kerr optique, représenté schématiquement sur la Figure 2.1. L’indice de réfraction de l’air est augmenté en présence d’un champ électromagnétique, selon la relation n = n0 + n2IL(r, t). Cet effet est bien connu depuis l’avènement des lasers dans les années 60, car il apparaît facilement dans les milieux denses où l’indice non linéaire n2I est grand, même pour des puissances laser de quelques Mégawatts . Il est notamment responsable de la cassure des matériaux amplificateurs dans les chaînes laser à haute puissance. 

En revanche, dans un gaz tel que l’air où l’indice est très voisin de celui du vide, la modification de l’indice est beaucoup moins importante, mais cumulés sur de longues distances, elle aboutit néanmoins à des effets spectaculaires. Pour bien comprendre cet effet cumulatif, considérons une tranche temporelle de l’impulsion au voisinage de son sommet et intéressons-nous à la répartition spatiale de l’intensité. Celle-ci (hormis cas exceptionnel) est maximale au centre du faisceau. L’effet Kerr optique réalise pour cette tranche temporelle l´équivalent d’une lentille, car le faisceau voit un indice plus important au centre de la pupille que sur les bords o`u l’intensité laser est faible.

 L’effet Kerr optique fera (11 2. Filamentation optique dans l’air) donc converger un faisceau initialement collimaté. Mais cet effet est cumulatif. En effet, au cours de la progression de l’impulsion dans l’air, l’intensité sur l’axe augmente à cause de l’effet précédemment décrit, ce qui augmente à son tour la variation de l’indice et donc l’effet de convergence.






On a l’équivalent d’une série de lentilles de plus en plus convergentes. Fig. 2.1 - Schéma de l’effondrement d’un faisceau laser femtoseconde de profil gaussien par effet Kerr contrebalancé par l’ionisation de l’air. Au-dessus d’une certaine puissance initiale appelée puissance critique Pcr, l’effet Kerr pourra même se poursuivre au-delà de la limite imposée par la diffraction. 

Cette puissance critique a pour expression dans le cas d’un faisceau de profils gaussiens : Pcr = 3, 77λ 2 0 8πn0n2 = 3, 2 GW où n0 est l’indice linéaire de l’air, λ0 = 800 nm est la longueur d’onde du laser et n2 = 3, 2.10−19 cm2 .W−1 est l’indice non linéaire de l’air responsable de l’effet Kerr. On a donc affaire à un effet catastrophique et l’on s’attend à un effondrement du faisceau, car même la diffraction naturelle serait incapable d’arrêter le processus. Cependant, avant d’atteindre cette limite où le diamètre du faisceau devient inférieur à la longueur d’onde, l’intensité devient tellement importante que d’autres effets, fortement improbables à plus faible intensité, entrent en jeu. L’effet principal est l’ionisation multi-photonique. 

Le champ électrique associé à l’impulsion laser devient suffisamment important pour arracher des électrons périphériques aux molécules d’oxygènes et d’azotes contenues dans l’atmosphère. Un plasma se forme alors rendant l’air électriquement conducteur.

( source : https://hal.inria )

vendredi 15 septembre 2017